La routine du matin.

Il y a des jours avec, et des jours sans. Avec ou sans quoi ? Tout dépend. Bonne humeur, envie de, énergie, motivation, créativité, ou le pack de douze.

Ayant une petite tendance à être pour le moins caractérielle et ayant noté que mon degré de fatigue influence fortement ma capacité à faire preuve de patience et de bienveillance, deux éléments nécessaires à très haute dose dans mon quotidien, j’me suis cordialement sorti les doigts du cul et ai tenté de mettre de l’ordre dans ma vie.

Tout a commencé par un tri relationnel qui s’est fait tout seul, sur le temps, avec un brin de velléité de ma part tout de même. Cesser progressivement de répondre à certaines personnes, laisser les amarres foutre l’camp sans pression. Trier ce que j’ai envie de faire du simple effet de groupe.

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Ensuite : ce que je fais du temps qui m’est alloué #Gandalf. Là un constat s’est imposé : la procrastination n’était plus un mode viable. Comme si ça l’avait été vous m’direz.

Pleine de bonne volonté, j’me suis lancée dans des listes sur ce que je voulais faire, les projets. Pis du coup bien entendu j’allais accorder du temps à ce que je voulais réaliser, c’est la logique et le bon sens même, n’est-ce pas ?

Mmmmh.

J’ai alors tenté un nouvel angle d’approche.

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J’me suis souvenue que ce qui structurait les chiards c’était le rythme de vie. Déjà quand tu les cadre sur les quatre trucs sus-cités, enfin moi trois t’sais, bref, et bien déjà tout se passe mieux, ça colle des rails. Plus efficace que ceux que je croisais fut un temps.

Alors pour être sûre d’être bien reposée et dans de bonnes dispositions, sachant que je peux pas supporter le matin. Genre tu m’parles j’te bute, tu me souris je te bute, tu respires, j’te bute. Avec amour et tout, on n’est pas des bêtes. Mais voilà.

J’ai avancé mon réveil.

Il sonne maintenant à six heure du matin.

C’est peut-être un détail pour vous mais pour moi ça veut dire beaucoup. ♪

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Alors avec ce nouvel état est arrivé une nouvelle routine. Que voici, en espérant vous inspirer. Lel. Non en vrai je suis curieuse de ce que les gens font le matin pour survivre au fait d’avoir survécut un jour de plus et de devoir faire des trucs en plus.

4h27 : ma vessie me hurle dans mon rêve sur la grammaire française que oui, la tisane était bien de trop. Je cherche mon chemin pour les toilettes, me cogne l’orteil dédié à la douleur dans une embrasure de porte. Me jette à nouveau sous la couette.

5h10 : ha, le coloc vient de rentrer de soirée. Veinard.

5h45 : Ah, l’autre aussi a une vessie expressive.

6h : Va chier.

6h10 : ok ok. J’allume la lumière.

6h20 : regard ahuri sur le mur face au lit. Je dresse une liste mentale de haute précision : habits sdb thé eau thé plante repas sac tapis sac boire.

6h40 : le thé infuse, j’étale mon tapis de yoga, en grinçant. Et je commence à saluer ce connard de soleil qui se lève visiblement plus tard que moi.

6h45 : je grince.

6h50 : non mais ça va, j’en ai fait qu’une mais j’ai fait les deux côtés pour les guerriers alors bon.

7h00 : Ah meeeeeerde, heureusement que j’ai pris ma doucher hier soir.

7h15 : non mais les yeux pandas ça va, ça fait pro.

7h25 : je claque la porte de l’appart oubliant au choix : mon repas de midi / mes clés / mes clopes / mon thé /mon petit dej / mes documents pour le taf. C’est en rotation permanente bien entendu.

7h38 : et merde, le bus.

7h42 : non mais large.

Et c’est parti pour bus, métro, marche, et une journée de boulot. Avec quelques éléments qui me semblent également pertinents pour des rails solides tout ça :

  • je prépare mes repas (ou les gens qui vivent ici aussi) avec des trucs simples, végétariens (mon choix, faites ce que vous voulez, pas mon problème et vice et versa), et fait maison. Moins cher, meilleur qualité et witch touch sisisi.
  • Je tente de manger à heure fixe, en l’occurrence entre 11h45 et 12h20.
  • Même si je taf en même temps, je me laisse vingt minutes sur la pause totale pour buller dans le vide, en fumant clope sur clope ou en ronflant sur mon bureau.
  • Je garde dans mes poches quelques sigils à coller de ci, de là, sur les murs ou dans le bus.
  • J’ai une craie sur moi au cas où j’vois un coin de mur accueillant.
  • J’ai mes carnets pour noter ce qui pourrait être impératif.
  • J’ai une demi douzaine de sachets de thé et un thermos (rose) toujours sur moi. Parce que : une bonne hydratation prend soin de votre peau, de votre cerveau et de votre santé (oui, c’était par ordre d’importance).

Le choix de faire du yoga, même un tout petit peu est assez important pour moi. Même si c’est un tout petit peu, et j’insiste. Pas besoin de faire quarante cinq minutes de courses le matin pour dire que l’on a fait du sport. Notre société est un peu poussive en terme de performance et j’ai tendance à préférer les changements doux et durables aux trucs bourrins. Alors chaque matin, ou presque, je ne suis qu’humaine, je me fais ma salutation. Et bientôt il y en aura plusieurs, etc. Le yoga est de plus assez cool pour réveiller doucement le corps, ré-aligner tous les autres et se mettre dans de bonnes dispositions.

Depuis que j’ai adapté mon mode de vie à cette routine, je suis….nettement plus fatiguée le soir. Mais, et il est de taille ce mais : ma productivité sur la journée n’a rien à voir. Elle a été multipliée oula par tout ça au moins. Et du coup oui, j’ai besoin de dormir au final. Ce qui est bien, ce qui est sain, et ce qui prend en fait vachement de temps. Mais c’est bon pour la peau il parait.

Et à bientôt pour une routine soir.

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Dans quelle étagère…

…ais-je rangé mes pierres ? Mes livres ? Mes outils rituels ?

Dans quelle étagère ais-je rangé ma passion expérimentale ? Mon envie de ritualiser. Mes moments de pratique fifous voire addictifs ?

 

Dans quelle étagère, dans ce nouveau lieu de vie, dans cette coloc, vais-je ranger mes livres, et expliquer mon autel ?

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Point de suspense : ce fut le plus simplement du monde.

La vie est si simple si tout est clair dans la tête ♪,en tout cas ça fonctionne ainsi pour moi.

 

Pas mal de changements donc qui expliquent ce long silence. Les projets ne sont pas oubliés ou enterrés pour autant, il est juste besoin du temps, qui s’offre de plus en plus.

La bise et bonne journée/whatever à vous ♪.

Dit vagations.

Pourquoi la Vierge pleure ? Pourquoi les saints aux stigmates sont honorés ? Pourquoi les bodhisattvas nous parlent de la souffrance de l’amour, version universelle ?

Avez-vous déjà essayé de vous ouvrir, pleinement. Et de rester ainsi. Quels que soit le contexte, les individus autour de vous, l’heure, la lune, l’âge du capitaine.

Laissez tomber vos sept voiles. L’un après l’autre, bruissement de soie, grincements des lames qui déchirent votre structure quand le plastron se fend. Les pierres deviennent liquide à nouveau, le feu s’affine, la structure elle-même finit par tomber en poussière. Ne restent que vos os, la douleur dans vos dents. Par dessus, la chaire, tendre, la pulsation des fluides. Et vous, tout autour, en-dedans, partout.

Nimbés de vous-même, nus.

Une couche d’argile s’agglomère alors, petit à petit. Réaction naturelle, défense obligée. Forcez cet argile à redevenir poussière.

Restez nus.

Et maintenant ?

La crise d’angoisse. Ce que « l’énergie » n’a pu résoudre, l’émotion va tenter de le faire. Se fermer, boucler si il le faut, mais fermer, protéger, défendre.

La pulsion de vie est isolante. Elle doit après tout séparer de la mort, le temps de vivre.

Si votre volonté peu gérer les pulsions au niveau de l’énergie vive, elle peut gérer les émotions. Pour peu que vous vous connaissiez, que vous vouliez atteindre cet objectif, rester nu.

Ah, oui. La vulnérabilité, le danger, la protection. Je suis d’accord. Choisir avec discernement alors. être conscient des risques.

Rester nu.

Le mental maintenant. Qui va contrôler, analyser, calculer les risques, notifier tout changement. Quel beau et efficace moniteur. Quelle belle façon de cercler et de protéger. Le dedans, le dehors. Ce que je perçois est dehors; en témoignent mes réactions, mon analyse se fait en interne.

Tirer la langue est une option envisageable.

Et maintenant ?

Le passage difficile.

La dissolution. Dans ce qui va être absorbé par d’autres, l’épuisement nerveux, les tentatives pour résister. Est-ce normal de ne pas vouloir se dissoudre ? Oui. C’est même sain. C’est résister, prouver qu’on existe (même pas désolée).

Pourquoi ces connards d’orientalistes, ces perchés du spirituel, ces croyants de canapé parlent de l’amour universel ? Qu’en savent-ils ?

Que savent-ils de la dissolution au-delà de l’entendement. Celle qui nourrie le reste. Ce moment où la Vierge devient la pomme de sang de la relation (lapsus, ici je voulais écrire religion…) qui se veux universelle ? Où chaque prière n’est que l’occasion de se gaver de ses fluides, de sa vie ?

La prière nourrie l’entité ? Ah. Soit. Et ses actions lui pompent le lait. Soit. J’suis pas médecin, mais si j’ai une boite de petit poids dans mon placard, j’aurais du mal à faire un couscous pour vingt avec juste ça.

La souffrance est un moteur. Est-ce que cela suffit ? J’en doute.

La vie est générée par ce frottement entre l’intérieur et l’extérieur.

Voir si le fonctionnement du cercle magique n’a pas un effet à ce niveau-là. En sus de faire un dedans et un dehors, générer une tension entre les deux, créer assez de puissance dissonante pour alimenter le nouveau pattern créé.

La drogue m’voyez.

 

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Encore un matin…♪ (ça y est, vous l’avez en tête ou pas ?)

La stridence du réveil me tire des mondes oniriques. Je me retourne, péniblement tâtonne pour attraper le téléphone. Encore dix minutes. Dix minutes pour parvenir à ouvrir un oeil, le droit, toujours en premier. Le gauche a plus de mal. Finalement la mise au point se fait sur le plafond en bois, sur la lumière qui filtre par les persiennes pas complètement recouvertes par le rideau rouge, même à cette heure.

Stridence à nouveau. S’extraire du lit, attraper des habits. Salle de bain. Revenir sur le lit, hésiter puis reposer le maquillage. Enfiler les chaussures, un peu de parfum, la veste, l’écharpe. Je remarque une filure de plus à mon collant. Tant pis.

Stridence encore. Je termine le demi litre d’eau qui va me servir de petit-déjeuner et finis de rouler la clope qui tiendra lieu de stimulant.

Fermer l’appartement, descendre les marches anciennes usées au point d’avoir l’horizontalité bien trop inclinée, la porte, une bouffée d’air que je contiens par un bruit de briquet. De nouveaux tags sur les murs, admirer le ciel. Devant moi, le minot avec son sac à dos et son petit chien, plus distants qu’hier. Je suis donc encore moins en avance.

Les écouteurs enfin dans les oreilles, je lance la musique, remets la 3G. Téléphone dans le sac, je chantonne en marchant. Tourner à droite après l’église, descendre le bas des pentes, à gauche, esplanade de l’opéra. Le bus passe au loin sur l’avenue. Soupir.

Détailler le lieu, apprécier les couleurs, s’amuser de situations, toujours avancer. Traverser, se réfugier près du muret derrière l’abris de bus, celui qui donne sur le Rhône. Regarder les péniches, le ciel, l’eau.

Je ferme les yeux pour replonger quelques instants de plus dans les bribes des rêves de la nuit, je souris, je me sens bien.

Revenir où je suis pour rallumer la clope et commencer à voir ce que les internets avaient à dire cette nuit.

7h58, le bus du retard arrive, je monte, trouve une place assise, et commence à répondre aux internets. Trajet d’une vingtaine de minutes, dans ma bulle. Je repense à la journée d’hier, celle du travail, pas la mienne propre.

Je repasse des scènes, recherche des ancrages comparatifs dans ma mémoire, écoute mon intuition et soupire face au merdier en cours.

8h20, j’suis dedans pile quand retenti la sonnerie, sourire aux mômes et j’éteins ma musique.

11h30, ça a sonné depuis cinq minutes, je suis dehors, je remets la musique et vole vers le bus. Pour finalement l’attendre sept minutes. Les bus sont particulièrement contrariants aujourd’hui.

Le travail est terminé, la journée qui suit m’appartient, et c’est très bien.

 

Des réponses ? Pourquoi faire enfin ?

Owh, i love my ugly boy ♪

Avec en guest un Jack Black borgne qui me colle des frissons désagréables dans le dos ce morceau me laisse perplexe. J’ai entendu pas mal de barrouf à sa sortie (celle du clip surtout) et je me disais que c’était beaucoup de bruit pour rien (comme l’aurait dit celui qui a écrit des sonnets d’amour pour des individus de même sexe que lui, que la postérité a rapidement féminisé, cocasse et dérangeante information qui me perturbe et que j’ai donc calé ici, l’air de rien).

Ce groupe, « la réponse » donc, si l’on traduit m’a enjoyée hautement à sa découverte : décalé, un brin malsain et très engagé socialement tant dans les textes et le fonctionnement du clan ZEF. Un couple de creep comme on n’en fait plus : un furet sous acide taille 32 avec option énigme anatomique et un squelette tatoué qui montre les dents. Oh que nous sommes loin du glamour, des paillettes et de l’image de l’humain lisse que l’on voit trop souvent. Oh que c’est bien.

Je m’étais moultement renseignée sur l’identité de ce groupe et leur parcours, leurs intentions, leur vision, et…je n’ai pas été déçue. Des combattants aux dents qui rayent le plancher, ça questionne et ça avance ! Afrique du sud, misère sociale et humaine, la rage, l’engagement, la violence et une spiritualité alternative. Je ne me souviens plus des détails mais ils avaient répondus à quelques questions à leurs débuts sous forme de vidéo et ça partait sur des dieux hindous de mémoire.

J’aimais à l’époque tenter de deviner la spiritualité/religion des gens (ça et leur vie sexuelle, mais sinon je vais bien hein), et la confirmation de l’existence de la leur m’avait ouvert des horizon de réflexions oiseuses comme je les aime : quid des liens entre l’art et l’occulte, quid de la vision d’un individu et son parcours (option combo pertinence de la voie), quid du sens social des alternatives (de tout domaines : consommation, alimentation, spi…).

Puis ce qui est bien avec les réflexions oiseuses c’est leur vacuité ♪ alors je n’ai aucune réponse pertinente à apporter, mais quand je vois leur parcours et l’univers esthétique qui évolue au sein de leurs clips (je préfère leur univers graphique à leur musique) je suis contente, je contemple, savoure et laisse venir les idées.

Clairement pas mon son préféré, ni des gens que j’aimerais rencontrer autour d’une tasse de thé, mais un élément de culture déviant qui me plait, qui me parle et dont l’esprit a du sens. Lequel ? No fucking idea. Mais …

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Chinoiseries d’automne.

De retour sur ces pixels pour Mabon, l’occasion d’un portrait chinois, d’une petite mise à jour de certaines choses et la participation à un projet très sympathique.

 

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Portrait chinois :

Si j’étais un objet, je serais un lit. J’y passe pas mal de temps en ce moment, à rattraper la fatigue accumulée ces dernières années.
Si j’étais une saison, je serais l’automne.
Si j’étais un plat, je serai des gaufres, avec un bon chocolat chaud.
Si j’étais un animal, je serais un lézard. (J’en profite pour lancer un appel à mon organisme : si tu pouvais apprendre à produire ta propre chaleur ça serait vraiment intéressant et inédit comme sensation.)
Si j’étais une chanson, je serais « Les anarchistes » de Léo Ferré. 
Si j’étais une couleur, je serais nuancée.
Si j’étais un roman, je serais un de ceux de Neil Gaiman, dont je continue à poursuivre les écrits en ce moment.
Si j’étais une légende, je serais …ça m’donne pas trop envie, d’être une légende.
Si j’étais un personnage de légende, je serais eeeeh. Je sais pas.
Si j’étais un film, je serais Samsara.
Si j’étais un dessin animé, je serais Mon Petit Poney (vraiment, c’est marrant :D )
Si j’étais une arme, je serais un arc. Je ne me suis pas remise de mon dernier test de tir à l’arc, va falloir s’aventurer plus loin.
Si j’étais un endroit, je serais la montagne.
Si j’étais une devise, je serais « change le monde comme tu veux qu’il devienne. »
Si j’étais un oiseau, je serais une corneille.
Si j’étais un air de musique, Moya de Godspeed.
Si j’étais un élément, je serais le feu
Si j’étais un végétal, je serais de la camomille.
Si j’étais un fruit, je serais une grenade.
Si j’étais un bruit, je serais le bruit du vent.
Si j’étais un climat, je serais celui extrême, dans certaines zones de montagne : très froid, très chaud, et des inter-saisons très marquées. Surtout l’automne.
Si j’étais un loisir, je serais le filage, le tissage….
Si j’étais une planète, je serais Saturne.
Si j’étais un vêtement, je serais une jupe comme je les aime.
Si j’étais une pièce, je serais une chambre. 
Si j’étais un véhicule, je serais un vélo.
Si j’étais un adverbe de temps, je serais dans l’entre-temps, l’espace entre chacun. 

 

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La petite mise à jour concerne ce que j’ai envie de faire pour cet espace. Un blog comme tant d’autres, noyé dans la masse, dans lequel je jette avec plus ou moins de hargne quelques mots, mais un espace que j’aimerais voir plus vivant. Je compte donc essayer de repenser tout ça en fonction. Les éléments qui pourraient aller dans ce sens : une publication moins erratique…Essayer de tenir le rythme de trois publications par semaine me semble bien. De la même façon, essayer de dynamiser l’écrit par différents supports, éventuellement d’autres plate-forme qui pourraient s’enrichir mutuellement. On va bien voir comment ça se goupille.

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Et le projet : Sylphe. Un projet que je trouve très intéressant, tant par les sujets traités que par les participant-e-s. Il donne, de plus l’occasion de sortir des schémas d’écriture un peu à la zgeg qui peuvent me caractériser. Avoir des thématiques et les traiter, c’est une démarche différente, que je me fais une joie d’expérimenter.

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