Mois de Frigg, épisode 12 : Bilan. Toi même tu sais.

J’ai initié ce mois de Frigg dans ma vie personnelle et sur la toile voilà une quarantaine de jours. Bon, déjà, dès que cet article est bouclé je met tout bien la page spécialement dédié à l’événement, j’ai un peu traîné…. Ensuite, article en deux parties : j’vous raconte ma life et après je parle de Frigg. Oué. Ou l’inverse, on va voir. Faut pas se crisper sur des consignes tout ça. La discipline est là pour nous libérer pas pour nous contraindre. (noooon je suis pas saoule, il est que dix heures du matin. Je suis juste très fatiguée.)

Bon alors, le Nemn, en quarante jour, il s’est passé quoi dans ta vie ?

Et allez, vas-y que le corbac lyonnais ouvre sa bouche pendant que je fixe l’écran. Bref.

Ma vie a juste été totalement balayée. En gros, pour résumer. Un mémoire ? Lolz. Une absence de plan de vie ? Mwouhahahaha. Une absence de sentiments et d’intérêt ? Huhuhu.

Je me retrouve à avoir claqué la porte de la fac, changé de lieu de vie (je suis encore SDF d’ailleurs, thank you friends pour les canapés) et à mettre en place, par étapes, un projet vieux de quelques années que je n’avais jamais eu les couilles de réaliser. En parallèle, dans ma vie personnelle tu as eu un putain de bordel : fin de certaines relation, retour de cadavres et j’en passe et des meilleures. Comme si ma vie subissait un débugg pis une succession de mises à jour. Et à l’évidence je ne suis pas le développeur principal. J’suis même pas MJ.

Le centre de la toile je le sens bien là. Disons que les perspectives sont pas les mêmes vu d’ici.

On ne sait jamais ce que nous réserve une rencontre avec les Dieux. J’ai déjà eu des rencontres qui m’ont chamboulée intérieure, qui m’ont fait remettre en question des choses, mais aucune qui n’avait eu un tel impact sur ma vie. Et c’est assez intéressant je trouve, cet écart. Je veux dire, à quoi bon être chamboulée et avoir des épiphanies si ça n’amène à rien dans la vie concrète ?

C’est sûrement une histoire de timing… entre autres choses. Ce qui fait que  X donne des révélation mais qu’elles ne servent à rien ? Bha au risque d’être un peu pas nuancée (pour changer quoi), je dirais que c’est sûrement parce que c’était un coup de paillettes dans l’eau avec des épées qui volent. Useless. Bon pour le mental de se faire secouer, mais pas au point de perdre pied et d’agir en profondeur. Un peu comme un coca light avec un menu bien fat. Bonne conscience dans les cadres mais vaguement absurde.

Des épiphanies dans ma vie spirituelle j’en avais eu. Des changements de courants, des évolutions de pratique, mais ça restait confiné. Et au risque, encore une fois, de ne pas être nuancée, je dirais que ça aussi c’est symptomatique du fait de ne pas aller en profondeur : notre vie n’est pas juste l’aspect que l’on supporte le plus dans notre existence, celle qui nous renvoie l’image que l’on préfère, notre vie c’est la totalité de ce merdier. Une évolution spi ou alimentaire ou je ne sais quoi est stérile si elle ne rayonne pas et n’influe pas sur le reste de la vie.

Quand j’ai embrayé sur ce mois dédié à Frigg, à écrire avec elle/sur elle, à axer ma pratique autour d’elle, j’étais loin d’avoir le moindre soupçon de ce qui allait se passer. L’aurais-je fait si j’avais su ? Ho bha à l’évidence non, vu qu’on ne m’a pas laissé regarder le spoiler, c’est sûrement pas pour rien. On a beau avoir les ovaires bien accroché, on reste humain. Et un humain c’est con et fragile, ça s’accroche à des trucs pas possibles et ça préfère se tuer qu’évoluer parfois. Souvent. Parce que ça fait peur et que mourir d’étouffement de soi-même est toujours plus réconfortant que de mourir écartelé en regardant en face ce qu’on occultait précieusement.

J’vais pas mentir, ça a pas été marrant tous les jours. Mais le résultat est là. Il n’était pas question de purification, guérison ou confrontation ou je ne sais quoi encore comme mot-clé ayant acquis un statut de catégorie rituelle. (si vous voyez ce que je veux dire). Non, c’était juste du quotidien, des choix, du ménage.

Woué alors l’arme ultime anti-procrastination, on l’a trouvé, cherchez plus : Dame Frigg est dans la place.

Conclusion : Le Nemn is aliiiiiiiiive, alive. But Grumpy.

Dame Frigg

Une reine, une guerrière, une amante, une mère, une chamane, une fileuse, une tisseuse, une sorcière, ….

Wouééé une femme quoi. ( Halte à la stigmatisation archétypale, sérieusement.) (Je veux dire, décortiquer et autopsier pour comprendre, ok, mais bon, rassembler les pièces après c’est mieux sinon ça traîne partout et c’est pas hygiénique)

L’image que j’avais de Frigg avant : Une déesse céleste et terrienne, un peu étrange, dure à cerner. Froide, distante. Liée à la maternité et au foyer et étrangement à la sensualité (je comprenais pas ce que ça foutait là).

L’image que j’ai de Frigg à présent : Protectrice, rusée et qui la joue en finesse, sage, pédagogue, respectant la liberté. Dans la boue et les nuages, sensuelle et chaleureuse. Distante quand il le faut, pour laisser libre et indépendant, autonome. Une déesse d’indépendance, assurément. Elle apprend à lutter, mais elle nous apprend d’abord à connaitre nos propres armes. Pas de généralité ici. Une conscience du quotidien, de chaque souffle, de chaque regard. Un respect de l’intégrité. Un mépris du parasitage, quel qu’il soit. Une déesse du foyer, du quotidien, de la vie, de la mort. Du pouvoir, des forces en présence, des choix. De l’intensité.

Sans vouloir retomber dans le clivage classique avec Freyja, disons que Freyja nous fait nous incarner pleinement dans le matériel son énergie est dense et sensuelle. Frigg est plus légère, elle nous laisse faire ça comme on veut mais nous inscrit également dans le réel pleinement.

Non parce que bon, faut arrêter deux secondes les conneries. La vie réelle est matérielle. Soyez éveillés et initiés des quinze cercles et tout ce que vous voulez, si vous passez à côté de votre vie parce que vous planez du cul ça va se répercuter négativement de toute façon.

Connais-toi toi même, et ride, la voie est sous tes pieds.

(non, je n’ai pas du tout tremblé des genoux en mélangeant ces trois propos.)

Frigg : déesse du quotidien, mais du vrai quotidien, celui de la vie et du fil qui se déroule et de la toile qui se tisse. Pas ce quotidien aliéné et plat, routinier que j’abhorre.

« Bas-toi pour ce que tu penses mériter, pour ta vie ». C’est un peu le propos de ces derniers quarante jours en fait. Ne pas renoncer, ne pas lâcher bêtement.

Dame Frigg, elle roxxe de la licorne. Et pis c’est tout.

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Mois de Frigg, épisode 11 : du pouvoir.

Bien que n’étant pas parmi les divinités les plus connues non plus que les plus que de celles aimant montrer leurs capacités en toute occasion, Frigg est bien loin d’être à la masse. Son pouvoir, bien que discret est essentiel. Imaginez un instant ce qui se passera sans foyer, sans transmission de savoirs liés à la société ainsi qu’aux techniques domestiques… Pour préciser : savoir coudre, faire du fromage, conserver la nourriture, cuisiner, le feu également ( vous êtes-vous déjà demandé pourquoi on appelle la zone du feu le foyer ? Hein ?), les liens de parenté et de socialisation… Bref, toute la matière technique et culturelle qui fait que l’humain est humain en somme. Oui, au risque de faire ma vieille qui répète, l’humain est une bestiole sociale, c’est sa culture et son intégration sociale qui en font ce qu’il est. J’ai rien contre le fait de me balader à poil en bouffant des racines, mais ça va bien cinq minutes hein, après on tend à mourir comme des merdes assez facilement. L’humain est plutôt du genre weak sans toutes ses techniques et savoirs culturels.

Frigg, trouvée sur un bien beau tableau pinterest

Frigg, trouvée sur un bien beau tableau pinterest

Frigg est souvent liée aux accouchements, ces passages de la vie à la mort et inversement. Son pouvoir est un pouvoir de vie, il est aisément perceptible au travers de son impact sur le foyer et la vie quotidienne. Mais aussi un pouvoir de mort. Filer, tisser, c’est aussi couper, c’est également faire varier les motifs. Le changement, tout ça tout ça. L’histoire de Frigg est marquée par la mort : celle de son mari, celle deux deux fils qu’elle a eu avec. Mais le quotidien c’est aussi la mort, tout simplement. Ce qui doit vivre, ce qui doit mourir pour que le fil continue à se dérouler, que les choses avancent. Chaque jour elle signale les choses que l’on peut laisser partir, celles qu’il faut travailler, le tout pour rester au centre de sa propre toile. (oui je commence aussi à radoter avec cette histoire)

On tend à faire de la mort quelque chose de terriblement extérieur. C’est un auteur que j’aime beaucoup, Baudrillard, qui en parle très bien, de mémoire dans un bouquin appelé L’échange symbolique et la mort. Toujours de mémoire, il explique que dans notre culture, la mort est vue comme extérieure, elle n’est plus tolérée. L’accident est inconcevable, c’est bien pour ça qu’il est significativement associé à la mort d’ailleurs. Les cimetières se retrouvent hors des villes, hors des zones de vie. Ils sont désertés, la mort est sale, invisible. On ne meurt plus de vieillesse, on ne meurt plus de famine, de maladie classique (il parle de l’occident, est-il besoin de préciser?). La mort frappe sournoisement et détruit ce que l’on s’est acharné à construire. Nous haïssons la mort. Nous ne la tolérons pas.  L’échange qu’elle représente n’est plus compris, perçu ou même accepté. C’est un rejet total.

(nous = la société occidentale, allez pas me faire un « ha mais non moi… » / « ha mais je connais des gens qui… » . Je parle pas de votre nombril personnel, alors pétez un coup, pour voir)

Mettons quelques sous titres. Un échange symbolique (le don/contre don en est un exemple) est un échange où chaque élément est réversible, ça circule, il se passe quelque chose, en gros. J’extrapole mais la mort est quelque chose d’éminemment lié à ce concept : mettons G; G meurt. Bon, il est passé de l’autre côté, comme on dit. Symboliquement, la société, ses proches, perdent un individu. Mais quel est le contre-don ? Dans notre société d’hyper-consommation où la « valeur » prime sur tout ( surtout en espèce sonnante et trébuchante -non mais cette expression sérieux ? tu as déjà vu une pièce qui trébuche toi ?) il n’y en a pas. Il n’y a que le vide laissé par son absence, les émotions, la perte. Y’a aussi l’héritage remarquez. Ce concept qui rend les gens totalement tarés, comme si ils attendaient juste ça de la mort d’un gens, une compensation financière pour le fait d’être encore en vie je suppose, alors que ce fourbe G a lui été libéré… ? Bref.

Bha cet héritage justement est un peu le contre-don. Je parle pas du financier non imposable hein, je parle de ce que la personne a transmit autour d’elle, de son rayonnement, de ce qu’elle a fait de sa vie. Et aussi de ce que sa mort va amener : modification de la société et de la structure de ses proches : du mouvement, du changement. Le contre-don de la mort, c’est, je le pense, ça : la vie, tout simplement. Les choses changent, évoluent. Et on a beau dire, y’a qu’une mort qui peu amener autant de changements.

Dans notre société, on vit mal ces changements d’ailleurs. Je pense que c’est entre-autre parce que ça serai admettre la mort et lui accorder que son pouvoir est réel que d’accepter le contre-don. Pis on refuse le don de base faut dire….

Hey sérieux. Une personne meurt, c’est la vie. Votre peine personnelle peut être immense, c’est sur. Mais vous êtes enfermés dans une mort mentale si vous ne comprenez pas que sans mort, pas de vie. Alors souriez et célébrez la vie passée de cette personne, soyez heureuse pour elle, de ce qui a été, et avancez. Intériorisez la mort, osez vous dire que si vous vivez si mal la mort de G, c’est parce que ça vous confronte à la vie, au fait que vous ne contrôlez pas tout ça, au fait que vous aussi vous allez mourir. Au fait que vous n’aimez pas votre vie et avez la sensation de la gâcher. Et j’en passe et des meilleures.

Frigg c’est aussi ça : suivre le fil, danser sur la corde. Vivre les choses sans les retenir ou les étouffer, accepter la donne et faire pour le mieux avec.

Le pouvoir de Frigg n’est pas quelque chose de kikou qui scintille à grand renfort de paillettes et d’égo trip sur la puissance. C’est humble, simple, quotidien et primordial. Essentiel. Les petites choses de la vie sans lesquelles rien n’existe.

Mois de Frigg, épisode 10 : De l’émotion.

Un article sans les petites roues cette fois. Hop le vélo dans la pente, sortez les pansements. J’ai jamais aimé apprendre « doucement ».

Mon neurone dans le rôle des petites roues, du coup là je vais être plus dans une tentative d’écriture émotive, de ressentis. Je conçois plus qu’un peu que ça soit barbant, vu la subjectivité du propos, mais je vais tenter. Non puis, soyons honnête, je perd encore des points de cohérence et de clarté du coup, déjà que de base ça laisse à désirer…

Frigg a pas l’air d’y toucher vu de loin, mais la première fois qu’elle s’est pointée ,enfin la première fois où elle a tenue à le faire savoir en tout cas, touchait à un des domaines qui me tient le plus à coeur : ma vie sexuelosentimentaloweird. Je venais de rencontrer un gars et c’était parti pour être une relation, enfin une du genre socialement reconnue en mode je te présente mes potes et on fait des machins culturels aussi genre des concerts et aller visiter des musées le dimanche. C’est pas trop trop mon domaine de compétence, j’ai pas souvent fait ça dans ma petite vie.  Parce que je pensais ne pas vouloir de ça. Parce que je voulais rester libre et que des liens trop conventionnels, reconnus, officiels, socialement normés (rayez la mention inutile si jamais) bha ça avait tendance à provoquer de l’asphyxie dans mon petit corps. Du coup mon esprit décâblait et ça partait en sucette. à moins que ça ne soit l’inverse. bref.

En ce laps de temps et l’année qui a suivi j’ai réalisé plusieurs choses. Déjà que je me plantais, que je refusais juste le principe d’amour. Pour diverses raisons, on s’en fout. Mais surtout, que c’est important de jouer le jeu. Je veux dire, chacun fait bien comme il veut mais on est tributaires de certains paramètres. Genre, notre société, au hasard. Et pis que les structures de liens et de reconnaissances entre humains sont liés à notre société. du coup jouer le jeu c’est aussi composer avec. Et non tout rejeter en bloc. Et cette fois là, avec ce gars, et pour la première fois en fait je crois, j’ai osé jouer le jeu. Bon. Je me suis viandée, fatalement. Monsieur était mou et lent avec un gros soucis sur le concept de vie, le fait est que j’ai tenu à réellement jouer le jeu et à ce que la relation avance alors qu’il était plus euh, plan plan. Enfin c’était pas le plus gros soucis mais, encore une fois, passons.

Le truc c’est que la structure sociale ça amène un genre de cheminement, et je dis pas qu’il faut s’y conformer, mais après test, le fait est que c’est quand même plus simple pour positionner et voir évoluer. Et surtout voir quand ça sent vraiment la fin. Non mais parce que avec des histoires en cinq ans découpées sur plusieurs vies et j’en passe, je vous promet que c’est un poil plus complexe.

Frigg m’a mis dans le museau un gros morceau de l’équation à ce moment là. Je suis en train de m’en reprendre un autre bout là. Du coup je me suis dis que c’était le bon moment pour tenter d’écrire dessus.

Les liens sont des ponts, des connexions dont on peut choisi l’orientation dans une certaine mesure. Un des paramètres est l’émotion, et j’ai une théorie à ce propos : nous sommes des camés au dernier degré. J’ai lu y’a peu de temps un article sur Vice (woué) parlant des soucis de dépendance, notamment à l’héroïne. Le mec ,plutôt lucide et connaissant réellement bien son sujet considérait que la drogue et qu’en fait toutes les dépendances étaient non pas des « problèmes » mais des tentatives de solutions à des blessures, des traumas, etc. De façon général, nos dépendances nous apaisent, nous adoucissent, nous endorment. Si vous ne me croyez pas, aller contrarier une boulimique en pleine crise ou piquez les clopes d’un addict. Vous allez passer un super moment, à n’en point douter. Certes, l’addiction parle, mais je suppose que c’est surtout la plaie, à nouveau à vif qui hurle avant tout. (non, je ne limite pas le fait d’être addict à ça, prenez pas mon truc à l’envers, j’ai pas dis que la réciproque valait. nomého)

On a tous eu des emmerdes à un moment ou à un autre. Pour certains ça a commencé avec la socialisation primaire, pour d’autres, avant. Genre la cellule familiale. Bonheur. Bref. Je pense pas connaitre de personne ne souffrant pas à un degré ou à un autre d’insécurité émotive, affective, tout ça. (remarquez, je les attire peut-être hein, qui sait). Là où je veux en venir, c’est que ces liens et ces choix, sont grandement influencés par ce merdier émotif tout pourri qu’on se traîne. J’en parlais vite fait sous l’appellation « nœud » dans l’article sur les liens. Le truc c’est qu’il y a autant d’addictions que de camés. Entre les insécur’, les attention whore (mes préférées…halalala on s’ennuierai tellement sans elles/ils), les terrifiés du rejet, les bloqués, les collectionneurs, et j’en passe… ça fait beaucoup de « profils type » et encore plus d’individus pommés qui tentent de pas se noyer.

Je pense que l’émotion c’est un truc assez total. ça fait partie de notre perception du monde dans la mesure où ça joue dans chacune de nos interactions avec d’autres humains et le reste des espèces. Même Dexter qui se la raconte « wué j’ai pas d’émotions mais je tue des gens lol » c’est un personnage pas mal tiraillé par ses soit disant non émotions. Genre elles sont là mais i can’t feel the love tonight. Mais j’agis quand même en fonction.

Là ou je tente difficilement d’en venir, c’est que Frigg, avec son côté « au centre de la toile je tisse et je file, bisou » est très beaucoup fortement liée à ce domaine. La raison n’est pas trop trop le truc qui fait bouger le plus, enfin c’est un déguisement souvent employé par contre, oui. La force la plus terrifiante de l’univers connu ? L’amour. Non, pas le truc niais et rose, romantique aseptisé et « gentil ». non, le machin qui te donne l’impression d’être sur pic rocheux entouré par un gouffre de chaos le tout avec un temps de merde et un vent qui tente de te faire te viander. Le truc qui peut te faire tuer un gens, voire un caniche nain, parfois. (si si). Le premier qui me dit « ménon lol cé la haine comme le film là » je me contenterais d’un sourire façon reine des glace. Voilà.

Breeeef.

Frigg, l’émotion, l’amour.

Je sais pas pourquoi les divinités font ce qu’elles font, et pour les humains j’ai beau avoir des théories, dans le fond, j’en sais rien non plus. Pis estimer les motivations parfois ça rip vite sur les procès d’intention et ça c’est pas bien casher, alors bon. Ce que je crois que je tente de dire ( on est pas sorti du sable) c’est que la toile, la trame, les choix… c’est pas du calcul, c’est pas des plans tout bien ficelés, c’est pas que c’est écrit au tipex sur ton classeur, c’est juste… bhé… Le sensible émotif. Je pense que quand on rebondis sur « mais pourquoi je l’aimeuh il doit bien y avoir une raison » on cherche surtout à fuir les sentiments, le truc, l’instant. Je crois que la raison est la plus grosse connerie qu’on ai pu inventer pour gérer tout ça. Et c’est normal, c’est juste énorme.

J’suis pas en train de me la jouer façon illumination amour transcendantal et sans objet hein, je comprend pas bien tout ça. ça me rappelle une discussion avec une amie. on parlait d’une bodhisattva, pis constat partagé : leur putain d’amour total ça fait mal, ça ravage, ça renvoie aux pires montres que l’on ai croisé, ça fait revivre des horreurs qui ne nous sont même pas arrivées à nous. Leur putain d’amour total c’est de la souffrance.  On doit pas être assez éveillées je suppose. Mais l’amour putain …

Woué. Donc Frigg m’a bien ravagé ma petite construction mentale à ce propos. Enfin, elle me l’a fait ravager, toute seule, comme une grande. Pis je regarde là où se trouvaient mes petites roues, je regarde autour de moi. Et je me dis que j’ai bien fait de reprendre la clope, et qu’on va attendre encore un peu…un genre de transition. Mais pas trop longtemps…Dans une à deux semaines ça sera plié…

Putain mon paquet est vide…

Mois de Frigg, épisode 9 : un petit tirage pour se détendre.

J’ai encore quelques thèmes bien denses sous le coude pour ce mois de Frigg, mais là, un petit article léger dans lequel je propose un tirage à but de travail énergétique et de bien-être.

En admettant le système des chakras, prenez votre jeu divinatoire préféré ou celui qui vous inspire. Oracle, Tarot, Runes….et tous les autres.

Pour chaque spot, quatre quartes, dans l’ordre suivant.

1. Dans quel état devrai être ce chakra ?

2. Dans quel état est-il ?

3. La raison de cet état ?

4. Comment y remédier (ou encore améliorer le propos).

La première carte permet d’avoir le témoin, sans influence et de façon objective de quel serai l’état dans lequel ce spot énergétique serai en cet instant et sur vous-même le mieux actuellement. Ce n’est pas un absolu, c’est réellement par rapport à vous-même.

La seconde permet de constater si c’est raccord ou pas du coup.  Parfois ça signifie que ça fait un peu la gueule, et parfois, au contraire, que c’est encore mieux. Faut pas tout voir sous l’angle du drame, comme quoi.

La troisième explique un peu et permet de mieux comprendre la différence d’état, de mieux situer et de commencer à expliquer le système.

En effet, après chaque chakra on remet toutes les cartes dans le jeux pour avoir tous les possibles pour chacun, mais c’est un tirage global, les chakras se lisent aussi les uns par rapports aux autres, certains qui vont super bien peuvent, par exemple, être dans cet état pour compenser l’état d’un autre, etc. Alors on garde une vision ouverte de l’ensemble, c’est important. Et on n’oublie pas que tout système est cohérent dans sa totalité avant tout, mais aussi que certaines données peuvent parfois nous échapper et que c’est pas nécessairement un mal de ne pas tout savoir non plus que de ne pas tout contrôler.

Et la quatrième donne un conseil par rapport au-dit chakra, à aussi donc replacer en lien avec tous les autres.

Ce petit dispositif tout con, inspiré lors d’une méditation avec Frigg a eu des résultats forts intéressant les deux fois où j’ai pu l’expérimenter. N’hésitez pas ^-^.

Mois de Frigg épisode 8 : Mode opératoire des divinités.

Chaque divinité a un genre de mode opératoire qui lui est propre. Que ça soit du domaine de la sensation/communication ou du travail, chacune peut se distinguer de l’autre. Les divinités ont leurs marques bien précises je trouve dans ce domaine. Il me semble assez évident que nous avons tous nos propres ponts. Alors on se détend, non je ne prétend pas que tout le monde expérimente comme moi, je raconte juste les miennes, d’expérimentation. Et prenez donc un laxatif, ho hé. Hein.

Je n’ai pas encore assez d’éléments de réflexion pour proposer un truc ouffissime mais j’ai noté quelques trucs sur certaines divinités, certains types de travaux et donc, aussi, sur Frigg.

Apollon a plutôt été du genre « bon, regarde moi dans les yeux et pendant ce temps ça va se faire », Freyja m’a fait faire le ménage pour que je laisse remonter les cadavres, Hécate s’amuse à me faire courir partout vu que de toute façon « t’en fait qu’à ta tête petite idiote alors vas-y, va dans tous les sens. Au passage, quand tu te seras calmée, va voir là-bas. » Avec Loki, tout est jeu, même mortel et dangereux on est dans le jeu et le monde sensuel. Aphrodite m’a obligée à voir les choses sous un certain angle sans aucune explication, elle m’a juste coincée quarante-huit heures durant, j’ai pas bien aimé, du coup, bon… enfin vous savez quoi.

Il est aussi évident que chaque « type » de travail amènera des trucs différents. Mais au final, je ne sais pas si ça ne dépend pas plus de la façon de l’aborder que du truc en lui même. Alors qu’est-ce que j’appelle travail ? C’est tout con, ça peut être le fait de passer une semaine à faire des dévotions à une divinité tout comme ça peut être des actes rituels demandés spécifiquement par une divinité ou une personne en lien avec une divinité, et j’en passe et des meilleurs. Au centre du propos, le fameux travail personnel qui est juste en fait, le fait d’avancer dans la vie et de grandir. Tout ça quoi….(et la domination mondiale un peu aussi)

C’est dans le cadre des types de travail que l’on retrouve les fameuses zones de compétences si chères à la manie des cases façon dieu-outil. Apollon pour une guérison, Hécate qui indique une direction, Loki qui fait jouer… Oui ça colle avec leurs supposées domaines de compétences. Mais ce n’est pas tant que ça soit lié à leur domaine, c’est juste que c’est abordé sous leur angle. Je veux dire, quand Freyja s’est pointée, il n’était pas spécifiquement question de quoi que ce soit en lien avec son domaine supposé, mais elle m’a permis de l’aborder avec un axe qui lui est lié à son domaine de compétences.

à toutes les personnes qui cherchent à faire tel travail avec tel dieu pour tel truc, je pense que c’est poser l’équation un peu simplement. En magie, les outils ne sont pas réellement des objets au sens inerte du terme. Ils ont aussi leur mot à dire, surtout les dieux. D’autant qu’on ne peut pas savoir sur quoi va nous faire rebondir un travail. Je suis contre la planification rituelle, et pour l’inspiration un peu chaotique. Exemple : vous prévoyez un rituel pour une raison àlakon, avec tous les ingrédients bien soigneusement lié au truc. Mais en fait voilà, vous pouviez pas savoir mais ce truc là sur lequel vous avez bossé, il était lié à tel truc et du coup en fait, paf, pastèque. Certains diront « ha mais y’avait qu’à tirer avant, pour savoir, tout ça, tout ça. » Alors, déjà, bisous les maniaques du contrôle, ensuite, si on pouvait tout prévoir ça se saurait. à moins d’être totalement enfermé dans sa tête ça me semble pas trop possible, de par le simple concept de « accident » par exemple. Bref.

Avec Frigg, ça se passe autrement. Elle me donne parfois des indications, des conseils, fait quelques remarques, mais rien de direct, de nécessaire, de frontal. Petit à petit, elle place des jalons, des points, des fils. Et subitement, de façon subrogative et en tapinant à la coupe à la fenêtre, le truc se déclenche et tu te prend un pan de monde dans la gueule. Ah, putain, ça fait mal. Mais dediou, c’est efficace….

Ce que je trouve formidable, c’est le libre arbitre présent tout au long. on a le choix de suivre ou non les conseils, chaque choix amène des possibles. De la même façon, la confiance possible dans chaque choix, dans chaque interaction. On est pas sur de la divinité contrôlante ou directive.

Elle nous jalonne le terrain de jeu en quelque sorte. Elle va conseiller d’aller plutôt jouer au toboggan qu’avec le ballon, mais on fait bien comme on veut. Peut-être est-ce de la manipulation de sa part, mais je vais pas vous cacher que je m’en branle. Si c’est le cas, chapeau bas Dame, vous avez réussi à me manipuler d’une façon agréable et qui m’apporte beaucoup. Sinon, on peut considérer qu’il s’agit de bienveillance et de respect de la liberté. Ou  des deux. Après-tout, on est sur une divinité du destin, on peut supposer que le libre-arbitre et les choix, elle les comprend, les voit, et les laisse vivre. Et qu’elle sait comment mener le bateau à bon port.

Le mode opératoire de Frigg est, en résumé et selon mon petit point de vue : bienveillant, respect le libre arbitre et permet de se confronter aux choses. Elle nous fait bosser sur nos propres nœuds, sur ceux qui nous entoure. Toutes ces choses horribles que l’on fuit, que l’on enterre, qui nous pèsent et nous étouffent…. Sur tout ça, elle permet d’amener de l’air, de donner la possibilité de dénouer. C’est un jeu de piste.

Mois de Frigg, épisode 7: les liens.

Les liens, la trame. la toile, les fils qui s’entrecroisent, se nouent, se coupent. Putain de merdier.

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J’ai toujours été sauvage, farouche, bref, les qualificatifs classiques en fait. Pas de prétention d’originalité à ce propos mais c’est mon blog, je raconte mes expériences alors c’est comme ça et pis vala.

Du genre à préférer me faire détester plutôt que de risquer d’être trop lié à quelqu’un (Mais à le vivre mal quand même). Paradoxe vu que je ne vis bien que les relations fusionnelles. (cohérence, bisou) De part mon vécut, je vois les liens comme des obligations, des choses qui me coupent de ma liberté et de moi-même. Des interdits, des obligations, des façons de faire, et puis cette manie de trop faire attention à l’autre. Et aussi à l’inverse d’être l’épine dans le pied, un de mes petits passe-temps. Passons, le but n’est pas de raconter ma vie et ma tendre enfance qui a amené à cela.

*se gratte la barbe en cherchant par où commencer*

*se roule une clope en écoutant Moya*

[…]

En fait, j’aurais dû mettre le paragraphe au passé.

Du lien

J’ai vécut la plupart des liens comme ça pour une raison toute con, personne n’est parfait et nous sommes tous plus ou moins noyé dans notre propre merde. Entre les peurs de l’abandon, du rejet, la jalousie, la possessivité et le reste, dur dur de vivre sainement une relation, quelle qu’elle soit. Mais en fait, un lien ce n’est pas ces merdes-là. Un lien c’est un pont. Un putain de pont, une foutue connexion. Celle qui permet l’amour, la communion, le respect, l’estime, l’affection, l’échange quoi. Mais aussi la haine, la rancune, etc, bref, toute la gamme d’émotions et d’échanges possibles. Mais alors pourquoi c’est tant la merde ? Je veux dire, ça pourrai quand même se passer bien plus souvent, non ?

Je crois que pour bien vivre un lien, quel qu’il soit, sont nécessaires un certain nombre de choses. Déjà, être au centre de sa propre toile, et que ça soit la même chose de l’autre côté. Ensuite, que le lien puisse vivre et être vécut. Qu’on ne foute pas des noeuds dans tous les sens. Certains ont une raison d’être, mais pas tous. Putain de nœuds. Jalousie, possessivité, angoisses… ça ce sont des nœuds.

Liberté. Lâcher-prise. Acceptation.

Rien n’est jamais acquis. Même une relation amicale n’a rien d’acquis et pourtant on se monte la tête. Chaque relation est unique, et pourtant il y en existe de différentes sortes. Les relations amicales sont majoritaires dans les vies, en moyenne. On pourrai supposer du coup que ça se gère bien. bon. non. Y’a qu’à voir les malentendus, les prises de tête, les non-dits et bugs de communications. Les attentes et les tensions. à l’évidence, ça ne se vit pas toujours bien, non plus que simplement. Je crois que ça vient des projections réalisés par chacun sur le lien. Au lieu de le laisser vivre, calmement, en acceptant ce qui vient, on transfert, on crée un besoin. on associe l’autre à certaines actions, discussions, à certaines sphères. Et une structure s’installe. Je ne dis pas que c’est mal. Juste qu’il ne faut pas se leurrer. Ce qui fait vivre permet aussi de tuer. Telle amitié entre deux personne basé sur tel domaine et qui explose parce que les individus n’ont pas su se laisser libre tant individuellement que dans leur lien.

Et ne parlons pas des relations « sentimentales »….

Un lien est ce qu’on en fait… Oui et non. Un lien est. On choisi comment le vivre ou pas à la limite, comment le sublimer ou le pourrir. On choisi de le suivre ou pas…

Il y a des relations qui s’imposent d’elles-même. Les coups de foudre. Amicaux ou amoureux. C’est toujours un beau bordel. Un coup de foudre c’est quand soudain, sans que vous ayez demandé quoi que ce soit, votre centre de gravité et celui de votre vie est bouleversé. Tout change.

Frigg m’a pas mal fait reconsidérer et admettre certaines choses. Faut dire qu’entre fils, liens et nœuds, elle s’y connait la Dame.

Un lien n’est pas une obligation, c’est un possible, une réalité que l’on peu ou non choisir. Un lien n’est pas une prison, c’est un pont, s’autoriser à le franchir ou non et quoi en faire, on peut le faire.

Certains liens et certains carrefours auront plus d’importances et de conséquences que d’autres. Les voir ne sert pas à grand chose à part à ..Les voir.

L’ézo et les liens

Un des trucs en magie, c’est justement d’œuvrer sur les liens. Celui avec les affaires, celui avec l’argent, la guérison les remet supposément dans le bon sens, …

Et là, mes préférés de tous (ceci est de l’ironie, ami lecteur adepte du premier degré) ceux qui sont entre les gens. Forcer l’amour (ou faire réaliser à l’autre qu’en fait il nous aime parce que tu vois c’est so white d’aider à une prise de conscience) ou oublier des sentiments, etc.

Bon.

Je sais pas exactement depuis combien de temps Frigg squatte la place, donc je peux pas dire dans quelle mesure mon propos est influencé par son mojo mais : c’est de la mârde.

Si tu es amoureuse, assume. Au pire tu vivras une belle relation, au mieux tu retourneras croupir dans ta haine de toi-même.

Si il ne t’aime pas, assume. ainsi va la vie et tu ne sais pas ce que demain te réserve.

Que cette facette-là soit tant développée témoigne, à mon sens objectif et impartial [insérer ici rire démoniaque] à quel point c’est dur de se gérer et de gérer les relations. Pis à quel point on transfert dans nos relations. Comme elles témoignent de nous, au-delà de ce qui devrai être. Il est évident que nous nous inscrivons au sein de tout un tas de liens qui sont liés à notre existence, à notre identité. Mais je peux pas m’empêcher de trouver ça creepy quand je vois des gens se voir surtout dans leur lien aux autres. S’inscrire dans une relation ou un réseau c’est bien. Se limiter à ça c’est moins bien. Pas moralement ou quoi, mais pour soi : un individu c’est un être complexe composé de pleins de trucs, pas juste d’une étiquette/affiliation/etc.

On peu mettre des tas de choses sur les fils, les liens. Et encore plus sur leur trame. Destin, nécessité, libre-arbitre, destinée, wyrd, etc… J’ai pas d’avis tranché. J’ai juste constaté qu’il y en a qui s’imposent, d’autres non, de ces fils, de ces liens. Frigg m’a permis de penser le truc hors du cadre dans lequel je l’avais enfermé, de me libérer un peu de ma peur de l’enfermement dans un lien, une relation. Et en ce moment ça continue, plus fort que jamais, la lutte.

(le premier qui fait remarquer que cet article est incohérent et ne raconte rien… aura raison.)

Mois de Frigg, épisode 6 : bilan de mi-parcours de je.

Un article un poil plus personnel et moins dans de la réflexion. J’ai lancé le mois de Frigg il y a deux semaines et j’ai constaté que le mouvement a été suivi, et ci cool ! ^o^ La page dédiée va continuer à essayer de centraliser les articles des personnes ayant souhaité participer, et si l’envie vous prend, n’hésitez surtout pas !

ça fait quelques temps à présent que je croise Frigg, assez souvent en fait. Et à chaque fois je n’ai pas été déçue du voyage. Mais là… ça a déménagé de la fougère si je puis dire. Durant deux semaines elle a été le pilier central de ma pratique et ça a fait bouger beaucoup de choses. Déjà, écrire sur elle est assez particulier, il n’y a pas réellement de sources sur lesquelles s’appuyer, au contraire de Déesses qui ont une histoire riche et un culte alimenté presque en continue depuis pas mal de siècles. C’est à la sensibilité et à la réflexion de faire le boulot du coup. Et la subjectivité intervient énormément.  C’est un peu dur de faire le tri parfois.

Je vais être honnête, Frigg m’a pas mal foutu dans la gueule ma propre merde, pour parler avec délicatesse. Tout (en tout cas une quantité certaine) ce que je bloquais, refusais de voir, m’est revenu sans douceur dans le museau. Elle ne l’a pas provoqué, elle m’a juste amené à être apte à discerner, voir, comprendre. J’ai souvent entendu parler de relations « miracles » avec des divinités qui faisaient les choses de telles façon que les gens, subitement, avait tout compris à la vie et au reste et voyaient leur propre existence chamboulée. ça m’a toujours doucement fait ricaner. Je suis un brin cynique vous voyez.

Elle gère, la mère Frigg. Elle est présente juste comme il faut, amène des conseils qu’au début tu comprends pas trop, tu suis le truc qui semble un peu morcelé, pis d’un coup, sans que tu le vois venir (je suis une grande malade de l’analyse et sans être forcément parano on va dire qu’en général je » vois venir » -bouh une répétition, c’est sale-. Pas pour tout non, mais quand même pas mal.), les pièces s’agencent et tu te fais Pwnd par toi-même. Pis elle sourit doucement et te conseille de te reposer un peu, parce que là ça s’impose tout de même. Après implosion, c’est pas plus mal oué. Pis ce n’est que le début. Joie et enthousiasme.

Déesse du foyer oué. Woué. Pas que mes petits potes. Déesse de pouvoir également, du pouvoir sur sa propre vie et au sein de la société. J’y reviendrais. Déesse liée aux relations, aux liens… J’y reviendrais également.

Au centre de la foutue toile, tout simplement.

ça m’a toujours gonflé de limiter les divinités à un aspect : alors ça c’est le sexe, lui c’est le commerce et machin c’est truc. Oui, oui, les divinités sont plus liés à certains aspects, c’est sur. Et pourtant, Loki est un père merveilleux, avec un esprit de famille stupéfiant, Odin peut se la jouer Gandalf, Freyja être une figure maternelle et rassurante et Frigg… Frigg tu peux la retrouver au combat, une épée à la main, la natte tâchée de sang, puis toujours dans la même bataille, l’instant d’après,  la voir en train de filer la trame de l’instant.  Dafuq.

La fin de semaine verra s’écrire les deux articles annoncés plus haut. En attendant, c’est pas tout ça mais je vais aller me mater Harry et les reliques de la mort en mangeant du gâteau au chocolat et en fumant clopes sur clopes, d’ici à ce que j’arrête à nouveau. Parce que.