Aphrodite impératrice.

C’est une vidéo trouvée par le biais du blog de la dame qui parle de sa rencontre avec Aphrodite et ce qui en a suivit. J’ai trouvé ça trèèèès intéressant et a quand même pas mal fait écho à mon expérience. Le blog et la chaîne youteube sont très chouette, je conseille.

Bon moment et à bientôt ♪

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[Aphrodite] Le ceste

Un des attributs d’Afwodite est le ceste, une supposée ceinture, offerte par l’daron Zeus comme cadeau mariage. Cette ceinture, que l’on ne trouvera jamais (j’ai cherché, j’ai pu rater ça, si vous avez l’info ça m’intéresse) sur les représentations de la déesse qui se trimballe le plus souvent des les peintures et sculptures en tenue d’Ève bien que parfois quelques voilages s’invitent à la fête, pour la technicité de la réalisation artistique.

Cet attribut aurait le pouvoir de doter son porteur tous les attributs qui rendent une femme séduisante mais surtout, irrésistible. Selon Homère (à vérifier tout de même. Va falloir (re)lire tout ça) : « De son sein, Aphrodite détache alors le ruban bordé, aux dessins variés, où résident tous les charmes. Là sont tendresse, désir, entretien amoureux aux propos séducteurs qui trompent le cœur des plus sages. Elle le met entre les mains d’Héra et lui dit (…) : « tiens, mets-moi ce ruban dans le pli de ta robe, tout figure dans ses dessins variés… » »

Deux choses déjà. Une ceinture ou un ruban ? Disons un accessoire liant. Une tenue peut s’en passer mais elle va l’enrichir et la sublimer. J’ai certes fait latin/grec au collège mais euh en fait…voilà, donc je suis tributaire des traductions, ce qui me débecte. Mais supposons que de partir sur le côté symbolique de la nature de l’accessoire va faire le taf. C’est tellement pas rigoureux que j’en ai des crispations dans le dos. Je respire avec le ventre. Tout va bien se passer.

Le plus souvent rien de plus n’est dit sur cet accessoire si ce n’est qu’il est parfois prêté à Hera pour raviver son couple de la dysfonction avec monsieur sans culotte.

Cet état des lieux ne m’a pas du tout enjoyée. Donc j’ai pris ma pelle et ma clope, lancé une musique de ché-per et suis partie arpenter les internets. Glorieuse matinée.

Alors déjà, ceste est un vrai mot, avec une définition et tout. J’ai pas été déçue. Grosso merdo c’est un gant de combat, ancêtre du coup de poing américain. Alors là j’vous laisse imaginer ma face hilare. Wtff.

La ceinture ruban de l’univers boobs, est nommée selon une arme un peu brut de décoffrage. Et elle sert, selon interprétation relative des textes, à chopper du mâle. Bien. Qui a dit que les grecs n’avaient aucun sens malsain de l’humour ?

fistinière approbal ??

TU LE SENS LE POING DE L AMOUR ????

 

Conclure sur ça aurait été délicieux. Mais je me dois de le formuler.

Ou nommer cet attribut de la sorte amène sur le tapis que l’arme des porteuse d’utérus de l’époque était dans les sourires et l’après shampoing. Soit, c’est toujours d’actualité, avec la Monoroe qui a dit, me semble, que les deux armes des femmes étaient les larmes et le mascara, ce qui était vraiment trop injuste parce qu’on ne pouvait pas trop faire les deux à la fois (ce à quoi je réponds deux choses : le waterproof a changé la face de la guerre séductrice ? // ma mignonne, le ruissellement de ton maquillage peut aussi être un atout si tu veux la jouer fragile. Bref.). Nous voilà ici dans une idée du rôle genré tout à fait pas à mon goût. Mais ok.

Ou….Y’a baleineau sous gravillon. Et on retrouve le côté un peu plus badass de la dame. Dans ses petits noms, on retrouve la guerrière, l’espionne, celle qui creuse les tombes.

Pour sortir d’un propos basé sur la séduction des vieux monsieur pour leurs sous et des jeunes pour le vit (ou l’inverse), j’aurais, et c’est ma vision des choses qui vaut ce qu’elle vaut, envie de dire : oh, la manipulation, le pouvoir du charme et du charisme, le glamour façon fée.

Si l’on repart sur le côté liant de l’accessoire, j’aurais envie de dire : shibari les copains ?

Afwodite

Aphrodite est la force primaire. Non nécessairement primordiale, simplement primaire : celle sans qui rien ne peut être.

Que ce soit l’ondoyance luxuriante de sa chevelure, sa générosité sensuelle, son esprit si méditerranéen, Aphrodite est non seulement liante, elle est force, puissance, fondement de l’être.

Générosité dans l’acceptation, dans la bienveillance, dans la prise en charge. Force dans dans l’amour, le rayonnement et l’être.

Il peut s’agir de beauté, si c’est votre choix. Il peut s’agir de liens, de sentiments, de positionnement social.

Il ne s’agit pourtant en rien de tout ça.

C’est bien plus profond, personnel et vibrant.

Il s’agit de vous, de toi. Au plus profond, ta force, ce qui va rayonner. Pour toi-même, être toi-même.

Aphrodite est le passage primaire. Celui de l’intérieur vers l’extérieur. Celui de la vie à la mort.

Sombre Aphrodite.

Pareil à la gravité qui amène le ruissèlement de l’eau elle fait graviter les limbes et les portails s’inclinent sous sa force liante.

Point de ruptures.

Que ce soit le félin, la mère dans la Casbah, la courtisane alanguie, la vieille ricanante, l’ado mal dans sa peau, le reflet d’un sourire, un coeur brisé, une détermination, un chemin de vie; il y a des chances qu’il y ait quelque éclat d’Aphrodite.

[roue d’argent] obsidienne argentée ou la pierre de lune des barbares.

14/09/2010

Et oui, encore et toujours !! Hier j’ai remis mon pendentif d’oeil céleste et sans que ça soit un froid, la petite étincelle n’est plus là entre nous. Pour le moment elle se repose et me le fait savoir ! Du coup, par hasard, une pure coïncidence..je me suis retrouvée ce matin devant une célèbre boutique ézo toulousaine.

Ni une, ni deux je rentre et m’atèle à la holy quest of the jolie pierre. * avance rapide* Et me revoilà à la sortie avec une obsidienne argentée et une obsidienne noire ! Pas très surprenant en soi :D

J’ai en effet appris que selon le bouquin de K. Meadows, « médecine de la terre » que non contente d’être une pénible Sagittaire je suis également Hiboux de naissance. Pierre associée ? mais l’obsidienne mes amis, l’obsidienne noire. Pourfendeuse de ténèbres et tranchante comme un rasoir cette belle pierre donne accès à la lumière, la connaissance de la vérité, chasse les illusions les mythes et les fantasmes. C’est un lien solide avec la Terre, protectrice elle est un bouclier puissant contre les énergies et les influences néfastes. Elle demanderait beaucoup de précautions. Pierre d’introspection donc !

Graaaou qu’elles sont belles ! en plus de leur soutient lors de quêtes de vérités les belles obsidiennes permettent de calmer les peurs, apaiser l’hystérie et calmer les dépressions nerveuses, convulsions et épilepsies. Je n’arrive d’ailleurs pas à quitter l’argentée, nous sommes scotchées depuis ce matin (hoho aurais-je besoin d’un peu d’humilité?? !! ) quand à la noire je sens que nous allons nos regarder un certain temps dans le blanc de l’oeil !

(sources : sites de litho de Boschiero père et fille )

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[réaction relecture => cucul new age la praline tout ça :D cute.]

Le féminin sacré, dans quelle étagère.

Si j’affirme, dans un article précédent (qui date fortement en fait) que l’entité femme n’existe pas plus que l’entité homme, ou tout du moins manque clairement de sens (en tout cas de celui qui lui est donné en règle générale) hors des mécanismes sociaux qui nous piègent, nous enrobent, nous rôtissent et nous font nous manger les uns les autres pendant que les licornes comptent les points, on pourrait légitimement être perplexe sur la notion de féminin sacré. Notion sur laquelle je me penche depuis quelques temps à présent.

Alors, le féminin sacré, c’est quoi ? Et puis pourquoi ?

Le féminin sacré est l’étude du principe féminin, vu ici comme faisant sens par rapport à l’ordre du monde.

Car le sacré, c’est ça : ce qui donne du sens au monde. Cette affirmation péremptoire ne vient pas de moi, c’est un vieux barbu qui sent la naphtaline qui l’a pondue, y’a un siècle de ça, alors qu’il se penchait sur la question sociologique de la religion. Ce vieux, Emile Durkheim a constaté que le lien entre une société et une religion n’est pas anecdotique : non seulement les deux sont plus que liés mais en plus, quand la société va rendre un culte « religieux » c’est elle-même qu’elle va vénérer.

Pour rester dans le résumé hâtif et pauvre, disons qu’à passer son temps à vouer un culte au principe de travail, d’austérité et d’avancée social, on comprend le lien entre la pensée protestante et l’esprit du capitalisme. ( Weber inside)

Positionner le principe féminin comme sacré, c’est entrer dans une réflexion sur l’image d’un monde organisé autour de cet axe.

Alors, pourquoi grands dieux, balancer le principe féminin comme principe sacré ?

Je n’ai jamais cru à des mythes tel que celui des Amazones. Non plus que fantasmé dessus. Faut dire que ce mythe m’a fait flipper quand j’en ai pris connaissance, petite. Je trouvais ces amazones super méchantes envers les hommes. Les utiliser de la sorte c’était manquer de respect à l’humain à mes petits yeux. (et donc aussi à elles-même, bref)

Je ne prône pas un féminin total supérieur à l’homme. Non plus que de hiérarchie en fait.

Je ne me prononce pas sur la nature ou la polarité de l’univers.

Par contre j’aime beaucoup le chocolat et le saucisson.

D’ailleurs je vais aller me re-prendre une part de gâteau à l’orange.

Voilà. Et des pringles et de la compote. c’est important.

Bref.

J’ai découvert le féminin sacré à un moment de ma vie où j’avais besoin de guérir et de reconstruire mon identité de femme. Cette démarche était d’ailleurs au centre de la motivation de beaucoup de femmes que j’ai pu croiser.

Se (re)découvrir et se (re)construire autour d’images piliers, d’entités et de concepts « féminins », d’archétypes etc.

Toute une démarche thérapeutique en réalité. Une démarche qui s’opérait dans un but ouvert, celui de découvrir cet univers, cette sacralité. Puis qui est devenue une voie d’accession à la prêtrise. Le fait de se consacrer à une divinité féminine dans le cadre du féminin sacré vécut comme une voie à part entière, sans rejet du masculin, qui l’intègre, après.

Je sais qu’il existe beaucoup de débats autour de tout ça, je ne me positionne pas réellement. Pas par esquive, juste de part mon expérience : pour moi, cette voie a été une ballade de guérison et d’avancée personnelle. Un catalyseur excellent pour mon travail avec les entités en général. J’ai du mal à associer tout ça à un cadre religieux/spirituel. Puis moi et les cadres vous savez….

A mes yeux, le féminin sacré est donc une thérapeutique, une voie de recherche également. Se replonger dans les vieux mythes, les mythologies, les textes et les recherches d’autres. c’est inspirant et enrichissant je trouve. Tant à titre individuel que dans une vision plus globale.

Une voie d’union aussi. Des personnes se rencontrent, nouent des liens et paf nous voilà parti-e-s pour changer le monde. C’est un troisième point (l’union communautaire à but de changements sur la société  les gens, les poneys…) que j’apprécie beaucoup et crains à la fois. Parce que ça peut donner lieu à des initiatives qui vont me parler et à d’autres qui vont me faire flipper, et ça, c’est totalement personnel, il est vrai.

Dans quelle étagère le féminin sacré ? Bha à mes yeux, dans celle qui fait du bien. C’est une vision guérisseuse avant tout je trouve. C’est une démarche qui m’a aidée sur bien des points. Puis, sur un plan plus personnel et engagé, c’est une vision des choses qui enrichie et permet de questionner pas mal de choses, ce qui est très constructif.

Il est évident que je ne parle ici que de ma petite expérience. Je ne développe pas les aspects spirituels, ils sont trop personnels pour ça, non plus qu’une critique du mouvement ou des communautés. Je n’en ai ni assez de connaissance ni de pratique pour ça. Puis soyons lucide, les dérives classiques sont toujours les mêmes, quel que soit le mouvement. L’humain reste une valeur sûre face à ça.

C’est compliqué, moi je voulais juste vous parler des femmes à la base

C’est compliqué de parler des femmes.

Du « problème des femmes dans la société » comme disent certains.

J’ai l’impression qu’une barrière existe. D’un côté de la barrière, on se rend bien compte qu’un truc cloche avec les femmes en général, qu’elles sont considérées d’une façon bien particulière qui ne semble pas du tout faire appel aux mêmes normes et valeurs que les hommes. Ok, une différence entre les deux existe. Du même côté de la barrière, toujours, on constate qu’il y a une injustice, quelle que soit sa raison d’être qui fait que ça coince.

En témoignent les préjugés déguisés en truismes à propos de la force physique, des aspirations « biologiques » et j’en passe. Juste pour en rire, j’ai toujours apprécié la vérité selon laquelle il était naturel que je veuilles des enfants, qu’il était naturel que j’ai moins de force, qu’il était naturel que je prenne sur moi pour le bien de tous, qu’il était naturel que j’ai une culture et des notes un peu moins bonnes que celles des garçons, qu’il était naturel que j’aime la danse et le rose, et qu’il était naturel que j’aime les hommes, surtout celui qui viendrait avec son poney blanc pour m’emmener réaliser tout ça.

De l’autre côté de la barrière, c’est pire. Enfin, disons les choses sont plus visibles, plus claires.

Approche.

J’aurais aimé faire un article constructif, construit, pertinente. Qui amène réellement le sujet d’une façon adaptée à une réflexions. En réalité, je suis juste fatiguée, lassée, de ce que je peux voir, entendre.

Le problème à l’heure actuelle, ne concerne pas que les femmes. C’est un problème sur l’humanité. Oui, toute l’humanité. Je pèse; avec la délicatesse qui me caractérise, quels que soient vos préjugés à ce propos d’ailleurs, mes mots.

La femme est reniée en tant qu’individu. Objet (est pensée) plus que sujet (se pense), première chose. Ensuite, et là je vous renvoie à une anthropologue italienne, Paola Tabet, la femme est dominée par l’homme, sur différents aspects, et ce dans un grand nombre de cultures. A tel point que j’ai déjà entendu, sans pouvoir me souvenir de la source, que l’inégalité entre l’homme et la femme serait le pilier de l’échange ( de l’économie) et donc celui de toute forme de société humaine. La femme est utilisée par l’homme, socialement ( et non individuellement) pour créer de la richesse pour l’homme.

 

Je suis fière d’avoir résisté dans ce qui suit à un point dsk.

 

La force de travail de la femme est donc utilisée autant que possible, de même que sa force de production majeure (oui oui, celle là, l’acte économique primordial qui crée la matière première ultime : l’humain) mais pas seulement. Sa sexualité est également potentialisée.  Les tabous autour de ça dans notre culture sont très forts, de base, si je vous dit « échange économico-sexuel » vous allez sûrement penser à la prostitution.

C’est une des formes, mais la plus importante du domaine est en fait quelque chose de tellement bien pensant et bien pensé que ça fait désordre quelque peu : c’est le mariage monogame qui est le premier pôle d’échange économico-sexuel socialement. En plus des intérêts économiques pour les alliances des deux familles, la femme échange le « libre accès » de sa sexualité à un homme contre…la sécurité fournie par l’homme. Et comme ça ne suffit pas, elle lui fait aussi le ménage.

Bon, j’arrête de faire ma mauvaise langue et je précise : il y a deux choses que la femme offre à l’homme, socialement parlant:

Du sexe.

Du ménage*.

Voilà voilà.

* = dans le sens de la gestion de la sphère domestique, etc.

Je précise que ça ne sort pas de nulle part ce constat, un petit paquet de chercheurs en science social ont pensé le propos, et nous voilà donc avec deux points d’existence sociale de la femme, face à l’homme. Vous pouvez me dire « mais non regarde blablabla… » Ok, ok, dîtes moi et on verra si ça rentre pas dans la grille de lecture. Elle a pas mal foutue, on a passé une après-midi dessus avec des collègues avant de se rendre compte qu’on était piégées.

Ce qui combine les deux : relation normée socialement type couple monogame. Et sinon, les femmes de ménage, de service, etc. Et les prostituées.

Je passe sur les intérêts de la société autour de ce sujet, c’est très riche et dense, et ce n’est pas le sujet là pour le moment.

Là où je veux en venir.

Nous sommes piégé-e-s, toutes et tous autant que nous sommes.

Et ça concerne l’humain pour la simple raison que les hommes en profitent d’une certains façon, en tout cas certains, mais certaines femmes également, bref.

C’est en train de totalement aliéner l’humanité cette histoire et ses ramifications.

Toute à l’heure, je disais la femme objet plus que sujet. J’ai entendu des gens me dire « mais l’homme aussi s’y met t’as vu lol (et un bébé chat, un) c’est bien ça équilibre ! « 

Chère petite tueuse psychopathe de bébé chats, qu’un individu choisisse de devenir un objet, moi je ne trouve pas ça rassurant.

La femme reniée en tant qu’individu. l’homme demande la même chose.

Une société d’individus devient une masse consommatrice.

Les dominants/dominés deviennent terroristes et otages.

Je voulais parler de la femme. elle n’existe pas.

Pas plus que l’homme.

Il existe par contre des femmes et des hommes qui agissent, pensent, font bouger les choses. Arrêter de penser en terme de généralité floue et creuse, c’est aussi se donner une chance de penser en tant qu’individu responsable.

Arrêter de parler « des hommes » « des femmes » de dire que toutes ou tous sont pareils, s’interroger sur les actes du quotidien, se demander pourquoi on fait les choses, pourquoi telle personne fait ça ou ça. Penser l’individu. C’est le genre de démarche personnelle que nous pouvons tous réaliser et qui peut faire avancer les choses, à l’échelle de chacun.

Article tordu et obvious. mais ça pose les bases pour la suite.

Lire :

Paola Tabet. 

Stratégies Fatales de Baudrillard.