Pokévolution.

Voilà, c’est terminé pour la boucle [roue d’argent], l’ensemble ou presque des articles de mon ancien blog ont à présent été rapatrié ici.

J’vous cache pas que c’était un peu bizarre de me relire, et de mettre ça ici. Un léger malaise…. »quoi, c’était il y a cinq ans ? Oula, j’en racontais des choses….oula, j’étais pas bien bien… ». Un peu de mal à assumer et à la fois la satisfaction d’avoir fait se rejoindre ces deux périodes, ces deux blogs. Ces deux « moi ».

Imbolc 2013

Imbolc 2013 

Une réunion, un renouveau, un peu comme cet Imbolc de l’an de grâce 2013. La flamme se modifie et évolue, tout ça, tout ça.

Lors de mes débuts sur la toile « païenne », j’étais intégrée dans un groupe de recherche spirituelle sur le féminin sacré. Grâce à cette structure j’ai pu apprendre énormément sur moi, mais aussi sur les autres. Durant cette période, j’avais besoin de donner de la réalité à mes émotions, de les exprimer, et ça transparaît énormément dans les articles je trouve. Par la suite, sur ce blog autrefois nouveau, j’ai tenté de me donner plus de sérieux, d’accorder à ma démarche plus de poids vis-à-vis de l’aspect personnel du cheminement. Ainsi, une émotion n’était pas communiquée, mais les pensées et autres réflexions, si. Je pense que le complot des extrêmes a encore frappé.

Bref, plus d’équilibre, et puis plus d’article tant qu’on y est !

Bonne journée à vous les p’tits loups.

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[roue d’argent] un tour de la roue, un.

29/07/2012

Voilà deux ans que de façon plus ou moins régulière je viens me répandre sur cet espace. Des choses personnelles, parfois trop. Des réflexions, pas assez.
De façon souvent inattendue, beaucoup de choses se sont passées durant ces deux années. Voilà bien six mois que je souhaite changer d’espace, c’est chose faite.

Et c’est par là.

Je ne sais pas encore trop ce que je vais faire de cet espace là. sûrement le laisser encore un peu, le temps de récupérer mes écrits, je ne sais !
Merci à ceux et celles qui sont passés par ici, m’ont lu ; qui ont aimé ou pas; qui ont fait vivre avec moi cet espace

[roue d’argent] ça date, mais…

24/05/2012

Un article un poil pathos. Ne vous forcez pas, j’ai eu besoin de l’écrire et de le jeter sur la toile.
Actuellement, j’ai des soucis de santés, une fragilité osseuse liée aux séquelles d’un coup du lapin. Des déblocages affectif, émotif et humains en court grâce à une rencontre. ça remue.
Donc, cette histoire date mais… c’est tout de même actuel dans ma tête.

J’ai enfin réussit à comprendre, sous les couches successives de ressentiment, pitié, émotions diverses et rage, j’ai enfin réussit à comprendre pourquoi je te méprise et garderais encore longtemps cette image malsaine de toi, un genre de neutralité négative. Non pas que tu ne sois une bonne personne, je ne crois de toute façon pas à ce mythe essentialiste des gens. Non pas que mon cœur soit incapable de compassion, et de pardon, je suis juste plus capable de lucidité que d’aveuglement émotif coupable. Nous avions un accord, un pacte. Un Pacte même. Un de ceux prononcés avec l’âme, à la lueur des chandelles quand s’élève vers l’éther une douce fumée ambrée. Moi pour Toi et Toi pour Moi. Adolescent.
J’ai su être là. Parfois même contre mon grès, désapprouvant tes actions, tes démarches, tes manipulations. Mais quand même, tout de même là. Je n’en fais ni un argument, ni une force, encore moins une faiblesse, c’est un fait constatable, uniquement.
Ce soir là, nous devions rejoindre des camarades de promo, de ma promo. Aller dans un bar à Salsa, profiter d’une ambiance chaleureuse en ce début d’année, le six janvier. Je préférais que nous nous y rendions à pied, pour profiter du piquant de l’air, tu préfères le bus, argument médical de faiblesse, soit. Le bus donc, sortie mouvementée, trop de monde. Et là tu heurte une jeune femme, le même âge que toi, elle porte des sacs d’achats récents, un manteau noir, trop maquillée, cheveux trop lisses. Artificielle. Vous vous heurtez. «  Mais putain » dit-elle, élégamment. Sous ton teint pâle et tes cheveux rouges, artificiels, tu réagis avec l’agressivité refoulée qui peut te caractériser et lui répond. Je ne me souviens même plus ce que tu as pu lui dire. Je me remémore uniquement le résultat. L’empoignade, digne des proverbiales poissonnières. Des mains qui tirent des cheveux, des cris, des insultes. J’hésite, après tout, on a autre chose à faire tous autant que nous sommes, vous allez donc, logiquement, vous lâcher, vous insulter encore un peu, sûrement, puis repartir chacune de votre côté. Vous continuez, avec un dynamisme qui pourrait être admirable si il n’était pas si con. Stupides. Arrêtez ! Je cris, je demande de l’aide, personne ne bouge. Une place remplis d’une cinquantaine de personne, pas un mouvement, des regards fuyants, hésitants. J’avance mes bras, je pousse ma voix, « Mais arrêtez ! ». Je me retrouve au milieu, récolte quelques coups, des deux côtés, et finis par vous séparer.
Je suis presque soulagée, j’en tiens une dans chaque main, je les éloigne, je leur cris de se calmer. Une force me retourne violemment. Une main en fait, sur mon épaule, qui me retourne et la voix qui va avec, me cri dessus, hurle, m’insulte. Je ne comprends pas. Mon esprit rame à faire le lien, l’individu, beaucoup plus grand que moi me met un coup dans le ventre, un deuxième, je ne sais si il me jette au sol ou si je finis par tomber à terre. Sur le dos. Entre le trottoir et le bus à l’arrêt. À ce moment là, je suis sonnée par un bruit sourd qui résonne, ma tête qui cogne le bus. La suite est floue pour moi, je ne me souviens être revenue à moi que sous un abri de bus un peu plus loin, une quinzaine de minutes plus tard. Ce qui s’est passé à ce moment là, je n’en ai qu’une vision extérieure, sûrement parce qu’on me l’a raconté plus que je ne me souviens l’avoir vécue. Je me revois, mes docs, collants noirs, filés bien sur, une mini-jupe boule, noire également, ma veste d’hiver Kanabeach bleu nuit, avec les petits motifs. Et ce mec en colère, le mec de la jeune femme trop maquillée, qui me roue de coup de pieds, qui hurle contre moi. Putain.
Ils finissent par partir, le mec entoure les épaules de sa copine de ses bras, il nous lance un regard méprisant et hurle, comme si nous avions agressé sa chère et tendre. Je trouve ça injuste.
L’endroit a été déserté, il ne reste que peu de monde, peut-être cinq personnes. Dont une petite punk qui retient ses chiens, qui nous explique qu’elle n’a rien pu faire d’autre pour nous que de tenir ses chiens, sinon ils se seraient jetés dans la mêlée. On avance, je ne veux pas rester là, plutôt rejoindre le bar, boire un verre, plusieurs même. Et passer à autre chose.
Mais tu refuses. Tu veux rentrer. Soit. Allons attendre ton bus, à l’arrêt, un peu plus loin. Je tente de dédramatiser la situation, tu as l’air tellement mal. Allons, ça va hein, c’est juste deux petits merdeux, pas de quoi en faire un drame, il n’y a pas de blessés. Elle me regarde, horrifiée et raconte comment il m’a roué de coup, comment elle n’a rien pu faire. Quand j’y repense, c’est vrai que tu n’as rien fait. Tu es restée immobile, à regarder.
Tu commences à paniquer, tu veux informer ton copain des événements, qu’il vienne te chercher, que votre bande d’amis viennent, en voiture, que vous trouviez quoi faire, que vous retrouviez les deux amoureux, pour leur faire payer. Je refuse de participer à ça. Sans moi. Déjà parce que ton copain je ne l’estime pas, et vos potes…guère plus. Puis faire payer quoi mais merde assume…
J’accepte d’attendre avec toi qu’ils arrivent, pour ne pas que tu restes seule. Mais voilà, tu paniques, tu décables sévèrement même. Drama queen ? Pétasse, tu le sais que j’empathise très très, trop même facilement. Je craque, je me met à pleurer, je deviens molle, je vous suis.
Les urgences, le commissariat, dépôt de plainte, les rechercher. Je ricane, ha oui, mais tu comptes les trouver où ? Et voilà que j’entends la chose la plus stupide et conne que vous auriez pu dire, toi et tes amis. «  on aurait dit des rebeu, allons à Xxx ils doivent y être à traîner ». Je hurle, je veux descendre de cette voiture, c’est con et faux, stupide, putain mais c’est quoi déjà ces préjugés, c’est totalement teubé, puis putain mais pourquoi se venger, se venger de quoi ? D’avoir été une pauvre conne qui à chercher la merde l’a trouvée, d’avoir été une pauvre conne qui a laissé sa pote se faire taper par ta faute sans rien faire ?
Ton visage se ferme. Ha, j’ai touché juste. Il faut un fautif hein…J’obtiens cependant gain de cause, direction l’hôpital, parce que tu ne te sens pas très bien. Tu me force à consulter. Soit. L’interne ne trouve rien. Je ne sais pas si c’est par incompétence ou parce que j’étais trop fermée, parce que des blessures il y en a eu. Et j’en porte encore les séquelles aujourd’hui.
Voilà pour la soirée en question, grossièrement résumée, mais mettre les mots me semble important. Les choses arrivent enfin à sortir, j’évacue petit à petit. Encore. C’est que c’est revenu par vagues cette histoire, mais je sens que l’avancée est réelle pour moi, à chaque fois. Et donc, la raison pour laquelle ma perception de toi restera ce qu’elle est, c’est que, vois-tu, tu n’as pas été digne de toi, et encore moins de moi. Et dans mon monde, l’honneur d’être à soi-même prime.
Depuis, j’ai appris. Intensément. Dans ma pratique d’une part, dégagée de tes déviances, de tes défauts et de ta méfiance parano à mon égard. On ne m’ôtera pas de l’idée que bien trop souvent les gens parano sont des individus peu fiables sur certains point. Et dans la vie ! Dans mes relations aux autres, le discernement, la confiance, et le reste.

[roue d’argent] C’est pas moi qui l’ai dit !

08/04/2012

Ce n’est donc pas moi qui l’ai dit, mais je relaie l’information, et la traduit. Approximativement. Page transmise ce matin par intercession facebookienne. ça s’agit de ça . Je ne connais pas le site, mais il faut bien admettre que les vingt-deux choses que les étudiants en occulte devraient savoir, font sens. L’auteure, Sheta Kaey s’est basée sur les lames du tarot pour ce faire. Alors étudiant en occulte au sens large du propos. Les paganiaiseries et autres ésogeekeries sont également concernées à mon sens !
Je n’ai pas pu m’empêcher de faire quelques commentaires ( en italiques) et bien que j’ai fais de mon mieux, je suis ni littéraire de base, ni compétente en langue en fait. Toute remarquer/correction est donc la bienvenue si jamais ! Et Merci à celle qui m’a aidé à traduire ♥ ( je partais de loiiiiin)

0. Le Fou. Les idées neuves sont toujours stupides.
C’était Einstein , je crois, qui a dit que les nouvelles idées sont toujours ridiculisées et rejetées avant d’être assimiliées et finalement acceptées comme des vérités ( jusqu’à l’arrive de nouvelles révélations/vérités). Votre intuition personnelle de ce matin pourrait devenir une évidence collective d’ici ce soir. De façon objective et subjective. Le net et les citations…halalala, puis je comprends pas la dernière phrase, et vous ?

I. Le mage. Repoussez les limites.
Les limites n’existent que dans votre esprit. Tout serait dans votre tête ? Peur-être pourriez-vous penser plus ce qui n’est pas dans ladite caboche. Pouvez-vous expérimenter quoi que ce soit depuis n’importe où ailleurs ? Okay…donc..? ( Ici gros doute sur le sens de la phrase : part-elle du principe que tout est dans la tête ou pas que ? Je n’arrive pas à comprendre )

II. La Grande-Prêtresse. Le travail personnel n’est pas à mésestimer.
La carte n’est pas le territoire, le menu n’est pas le repas. Au bout d’un moment, vous devez arrêter de lire et de tout régurgiter en bloc, sans pensée ou réflexion. Ayez le courage de vous attaquer à un territoire inconnu, étranger. Si vous ne le faites pas, vous ne ferezque tourner en rond. Si vous ne le faites pas, vous serez condamnés à tourner en rond, errer en mordor pour toujours, sans même un poisson frais.1.  » un Tao sur lequel des mots peuvent être mis, n’est pas un vrai Tao. »2. Le vrai mystère est ineffable, et doit être vécus.

III. L’impératrice. Partagez vos idées.
Les gens adorent suivre votre parcours et comment vous êtes arrivé à une conclusion ou une manifestation. Ne faites pas que vanter les résultats – dites-leur comment vous y êtes arrivé Et quant on voit ce que font les gens des trucs sans explications, autant faire de la prévention.

IV. L’empereur. à problème terre à terre, réponse…
Si vous avez besoin d’un travail, d’améliorer vos relations…N’espérez pas trop de la magie, même si ça peut aider. Vous devez être près à entreprendre des actions pour changer votre vie, et non seulement le vouloir fortement. en espérant qu’une licorne vous vomisse un arc-en-ciel qui contiendra la réponse. De même, avant d’attribuer une cause surnaturelle à quoi que ce soit, vérifiez bien que les raisons plus concrètement bassement matérielles, triviales, terre à terre et quotidiennes en somme ne sont pas concernées.

V. Le Hiérophante. Marquer sans but tu ne peux.
La théorie peut vous mener jusqu’à un certain point. Si vous ne vous levez pas de ce fauteuil pour pratiquer réellement, vous aurez peut-être l’air d’un magicien sur internet, mais n’êtes probablement qu’un dodu mal rasé en maillot de corps sale et dont les frasques gagnent en couleurs avec chaque bière. ( cette femme est pleine de préjugés à propos des joueurs de wow et de Cs et CoD)

VI. Les amants. Soyez éthique. Voilà, comme les dosettes de café, presque.
Peut-être que les autres, y comprit des gens que vous admirez, ne sont pas spécialement concernés par le propos, et n’hésitent pas à ne pas avoir de scrupules ou autres compassion, au point de faire passer ladite compassion pour un vice. Essayez de vous souvenir d’à quoi ressemblait la brute de la cour de récré et quels autres gamins traînaient avec lui. Ils agissaient de la sorte afin de ne pas être pris pour cible. Nombre de sorciers, mages, sont dans cette optique. Ne soyez pas comme eux.

VII. Le Chariot.Faites vous des amis, plutôt que des ennemis.
Le réseau ésopaïenocculte est tout petit petit… Un réseau où tout le monde a entendu parler de tout le monde. Rappellez-vous en avant d’énerver qqun. Si les gens doivent entendre parler de vous, assurez-vous qu’ils entendent de bonnes choses.

VIII. La Force. Une bonne image de toi est la base.
Question de survie, en tant que débutant, sous peine de se faire rouler dessus par les vieux de la vieille sans même qu’ils sourcillent. Puis c’est seulement en passant par le fou que l’on peut escompter devenir le mage. Il ne faut pas le prendre personnellement, et ne pas hésiter à retourner vers le fou autant de fois que nécessaire, question d’humilité…

IX. L’Ermite. Tu n’es pas le premier !
Quelqu’un d’autre est passé par là avant vous. Vous n’en avez juste pas encore entendu parlé. Ne pensez pas que vous êtes le premier ou le plus sage, parce que vous serez douloureusement gênés d’apprendre le contraire avant la fin de la semaine.

X. La Roue de la Fortune. L’écriture à la main, évitez ( les geeks sont sauvés)
Occultistes, ne laissez pas traîner vos écrits, ou encore votre brosse à dent. Si souvenez-vous, celle de la chambre d’hôtel de Panteacon, l’an dernier, vous la pensiez perdue ? Mwouhahaha. Votre touche personnelle risquerait de se retrouver dans la magie d’une autre personne un jour sinon… Erk. ( bwarf…)

XI. La Justice. Laissez votre travail parler pour lui-même.
De façon typique, plus la fanfare est grande, moins le contenu est au rendez-vous. Plus la reconnaissance est réclamée, moins elle risque d’arriver, ou de durer. Soyez prêts à montrer, faire, et assumer vos erreurs. Se sont elles qui vont vous faire grandir.

XII. Le Pendu. Long est le chemin de la réussite, plus que vous ne le pensiez.
Si vous avez déjà été à Disney, vous devez vous rappeler comment sont faites les files d’attentes : peu de monde à première vue, puis, plus vous avancez, plus il y en a, au détour d’un virage, le choc de la foule en attente, et la patience….si vous aviez vu ça dès le départ vous auriez peut-être renoncé à attendre. Mais à présent que vous y êtes, hors de question de laisser la place, après tout, vous y êtes presque, en tout cas vous n’avez jamais été si proche. La Magie est similaire.

XIII. Tout commencement nécessite de l’énergie.
Soyons bien d’accord, il s’agit de l’énergie pour bouger votre gras de la chaise, là. Pas cette bien trop métaphysique « énergie » que vous rayonnez astralement pendant ces rituels pour rendre vos rêves réalité. ( il devrait y avoir un meilleur mot qu’énergie pour ces trucs métaphysiques.)

XIV. La Tempérance. Enregistrez votre travail.
N’omettez rien dans vos dossiers. Ajoutez des commentaire, mais n’enlevez jamais rien. Et il ne s’agit pas de se limiter à des informations factuelles : les impressions subjectives détaillées sont également porteuse de sens, plus tard cela en aura certainement plus qu’aujourd’hui. Le risque si tout n’est pas enregistré est d’oublier, en tout cas de ne pas se rappeler clairement de certaines choses, et de perdre le bénéfice de ce qui a été vécut et expérimenté alors. ( sinon y’a la solution de tout noter sur des carnets qu’on perd, qu’on date pas et qu’on arrive pas à relire…)

XV. Le Diable. Par pitié…pas de site Web.
Bon, si vous voulez, ok. Mais laissez de côté votre expertise, surtout si elle est toute nouvelle. Si malgré cet avertissement vous persistez à en créer un, évitez le mauvais gout, notamment le rouge et le noir, c’est le genre de dossier qu’il vaut mieux éviter de créer sur soi. Sûrement une sur-abondance de blogs et autres forum ésocultes à tendance pentacle inversé et sacrifices de tamagochi qui ont choqués cette bonne dame

XVI. La Tour. Choisissez vos batailles.
Autant l’apprendre tôt plutôt que tard : les conflits n’en valent pas la peine en général. évitez les, sauf si la cause est primordiale pour vous. Sachez reconnaître lorsque l’on vous appâte. Laissez couler. Avancez

XVII. L’Etoile. Posez des questions.
Ne présupposez rien, remettez en question, même si vous pensez connaitre les réponses. Vous seriez surpris du peu que vous pensiez savoir. Soyez ouverts aux idées d’autrui et n’ayez pas peur d’étirer un peu votre paradigme. Encore moins attirante que l’arrogance est l’ignorance obstinée

XVIII. La Lune. écoutez votre instinct.
Quand l’esprit rationnel se manifeste en signifiant  » ce n’est pas logique/possible », notez l’information. Mais donnez également la parole à votre intuition, pour apprendre à discerner l’information valide de l’information foireuse.

XIX. Le Soleil. Réseaux.
Il y a une certaine vérité dans  » ce n’est pas ce que tu connais, mais qui tu connais ». Rendez-vous disponible, sans être trop poussif quand même. Sympa mais pas sangsue. Tout un art à apprendre.

XX. Le Jugement. Ne vous prenez pas trop au sérieux.
La seconde ou vous penserez ne plus rien avoir à apprendre, vous deviendrez incapable d’apprendre quoi que ce soit. On se détend, on rigole, on arrête de se sentir offensé ou insulté. Faites de votre mieux, et sachez que vous avez fait de votre mieux, mais ne pensez jamais que la barre ne peut être mise un peu plus haut la prochaine fois. Si vous continuez de la mettre cette barre plus haut et d’étirer vos limites, vous irez plus loins que vous ne l’auriez jamais imaginé

XXI. Le Monde. Le savoir n’est pas une ressource limitée.
Les occultistes se veulent dans une vision mentale centrale, proche de la somme non-nulle, du coup ils boudent quand ils sont accusés de dualité. Puis ils se sentent offensés si vous pouvez citer plus de références qu’eux. Face à la guerre de citation, deux choix : refuser d’y participer, ou faire un quote nazi en lien direct avec le propos. Point Godwin.

Je ne la rejoins pas sur tout, et il y a aurait pas mal à dire encore. Mais les grandes lignes sont plutôt pertinentes d’une certaine façon.

[roue d’argent] Sororité.

08/02/2012

Un article que j’ai envie d’écrire depuis trente douze mille ans. Mais je n’ai encore jamais eu (ou prit) le temps. Denrée rare que le temps.

J’aimerais donner ma vision de ce que serait une sororité.

Déjà, le commencement, qu’est ce qu’une sororité ?
Ce mot vient du latin, soror. Qui signifie soeur, mais aussi cousine.
Il évoque donc une organisation entre femmes se vivants comme si proches qu’elles établissent ce lien comme familial.
Une première remarque me vient : c’est partir d’un principe qui considère la famille sous deux aspects selon moi. Premièrement comme regroupement très lié et proche, partageant des idées communes, mais aussi, et c’est le second point, comme sécurité. Si ces femmes sont soeurs, elles suivent le processus du clan et contribuent à une oeuvre collective, elles regardent dans la même direction, et s’entraident pour ça. Soeurs, elles ne peuvent user d’agressivités ou se spolier, elles sont les ramifications du même arbre. C’est donc les unir mais aussi rendre inoffensive et inapplicable toute agressivité entre elles. En théorie.
Une sororité est donc une communauté se vivant un clan, composé de femmes.
Pour les hommes et les regroupements mixtes, on tend à parler de fraternité, grammaticalement le masculin l’emportant, mais faut pas déconner, on adapte plus généralement le terme en cas de mixité. ( avec le mot communauté par exemple même si il est vrai…en cas de mixité on dit en général fraternité quand même. )

Deux, ou plutôt trois groupes communautaires de femmes ont bâtis mon image de la sororité.

Petite, j’ai été surprise par l’existence mythique de ces Amazones, suivant leur reine au combat, fières et farouches. Usant des hommes. Ce que j’ai trouvé particulièrement méchant de leur part, pourquoi les réduire en esclavage ? J’en ai déduis alors qu’il y avait un schisme entre les sexes, et que la différence était porteuse de discrimination, ce qui m’a poussé à regarder ce que je voyais autour de moi. Ainsi naquit ma vision sexuée et sexuelle du monde. Oui j’étais déjà un peu perchée petite, à ma décharge j’avais alors moins de six ans, mes frères n’étaient pas encore nés, je n’avais donc pas vécut cette « remise à la juste place de la condition féminine » que je devais vivre deux ans plus tard. Reste de cette sororité une image pour moi déformée de modèle social fantasmé et reprit par les tensions de notre propre culture. Mais déjà, première idée, les femmes des sororités ont un charisme particulier lié à la transgression (réelle ou fantasmée) qu’elles réalisent par cet état de fait. Ensemble elles sont un pouvoir qu’elles ne seraient pas isolées.

Adolescente, je découvre l’univers de Dune. Et les Bene Gesserit. Mon modèle féminin le plus important en quelque sorte. Et là l’image que je me faisais de la sororité a basculé de l’état précédent ( perplexité personnelle bien qu’intellectuellement je vois l’intérêt) à une envie, une fascination.
Le groupe a une puissance réelle, puisqu’il oeuvre à la maturation de l’humanité, et l’applique avec sagacité. Bien que de façon un peu sinueuse et moralement douteuse parfois, je vous l’accorde. Ceci dit, avouez que créer des religions à ses fins, tout en manipulant les alliances politiques pour suivre un programme génétique devant aboutir à la création d’un égal masculin des soeurs, c’est un peu paradoxal. Mais les soeurs évoluent au fil du cycle de Dune, évolution qui se termine sur la rencontre de leur antithèse, les Honorés Matriarches. Et l’enrichissement.
De plus, chaque Bene Gesserit, simple soeur ou Révérende Mère est une femme se connaissant intimement, connaissant son passé de la même façon (agonie de l’épice) et on peut résumer à cette simple phrase, issue de la bouche de l’une d’entre elles.  » Je suis une arme ». Alors non pas une arme pour faire bobo hein, mais une arme en ce sens que son intelligence, son esprit, ses charmes, son corps sont si bien connus d’elles que chacun lui permet d’inter-agir avec son environnement (ou simplement d’agir dessus dirons les cyniques) de la façon la plus aiguë qui soit.
Quand bien même il y ait des dissensions entre elles, seul importe la communauté et ses réalisations. Tant et si bien que se sont celles qui sont contre un projet qui vont en avoir la charge par exemple, pour être sur qu’il soit suivit avec rigueur et sans complaisance.
Une honnêteté intègre poussée à son paroxysme, une humilité pertinente et une sagacité certaine.

Depuis mes neuf ans je lis du Marion Zimmer-Bradley. Cette femme évoque beaucoup de sororité dans ses écrits. D’Amazones ou de religieuses ( se semble être les deux modèles récurent des sororités ) toutes sont unies autour de la figure centrale de la cheffe ( grande prêtresse ou autre) et se placent en alternative et en opposition à un système ( chrétien -les dames du lac &co-, patriarcal – ténébreuse- ). Figures claniques par excellence donc.

Voilà les trois modèles de sororités qui ont influé sur ma vision.

Quelques remarques à présent.
Ces femmes n’ont d’autres famille que la sororité qu’elles se sont choisit, ou qui les a choisit. Pas de lien filial, de loyauté, d’affect ou autre, extérieur à la sororité.
Il y a un leader charismatique a tendance matriarche (dans le sens moral et enfermant du terme)

Alors, il faut rajouter à ça mon expérience personnelle. J’ai une famille, une soeur, une cousine. Je connais ces liens entre femmes, entre soeurs. C’est totalement différent d’une famille d’adoption, pas le même genre d’amour. Ma petite soeur, je l’ai vue naître, grandir, j’ai souhaité prendre les coups à sa place, pour que rien ne vienne la brusquer, lui faire du mal. Encore maintenant je ferais tout pour la protéger, même si c’est une jeune adulte responsable. Les choses sont similaires pour mes frères. La même loyauté et le même dévouement filial, le même amour sans condition et la veille maternante me lie à eux.

La sororité est pour moi, et c’est là ou je veux en venir, une utopie.
Par essence, toutes les sororités évoquées sont insulaires, comme les utopies, toutes sont seules contre tous, comme les utopies. Et j’en passe.
Certains sont convaincus que tant qu’il y a de l’espoir tout va s’arranger et que les utopies font avancer le monde.
Je fais partie de ces gens qui pensent qu’à trop s’appuyer sur l’espoir on tombe dans le vide et que la volonté est quand même un outil plus pertinent pour avancer et faire avancer les choses. Beaucoup de personnes ont choisit de risquer leur vie et de mourir pour des utopies, quelles qu’elles aient pu être : celle de Sir Thomas Moore comme celle de la ville parfaite selon Disney ou encore ( point Godwyin inside) le fameux troisième reich et son royaume arien.

Voilà pour ma vision de ce qu’est une sororité.

Bon, soyons honnêtes, je fais partie d’une communauté de femmes se vivant comme une sororité. L’appellation est parlante et les choses sont posées : alliance, cohésion de groupe, appartenance, confiance mutuelle et respect de l’autre. De prime abord, on pourrait croire à la réalité possible de tout ça. Mais l’humain n’est qu’un humain et comme c’est plus facile de rejeter la faute sur l’autre que de se regarder en face, ça tourne vite à l’aigre.

Pour ce qui est de mon expérience dans le cadre de la sororité, la voilà.
J’ai voulu y croire de toute mes forces au début. Un lieu d’accueil et de respect, loin de la mesquinerie et des obsessions de la norme. Tout groupe a une norme pourtant.
Et les humains ne sont que des humains.
J’ai donc été déçue, blessée, on m’a accusée du pire et j’en passe.
J’ai donc été touchée, apprivoisée, j’ai découvert des femmes formidables.
Dans les deux cas, je pense que certaines se reconnaîtront !
Dans les deux cas, j’offre mon même respect et mon égale patience, mon écoute et ma tolérance, ma tendance au miroir.
Dans les deux cas, j’accueille et je reste sensible.

Passons.

ça devait faire à peu près trouze mille ans que j’ai commencé cet article. Ce soir j’avais un écrit à produire pour la fac, pour vendredi. Je me suis dis que j’étais tellement large que j’avais le temps de venir finir ça.

La sororité une utopie, avec les caractéristiques de l’utopie.
La communauté de femmes telle une sororité, un univers féminin, avec ses conséquences.

A toutes ces femmes géniales, je vous apprécie réellement, comme des amies proches qui partagent et avec qui je partage des choses que généralement je tais. Merci à vous ♥.

[roue d’argent] Oh merde, j’ai vingt-cinq ans.

25/12/2011
Héwi, j’ai du temps pour moi à être coincé en Creuse (si si..) et à avoir ni la foi pour travailler ni, soyons honnête…le matos pour (j’ai oublié un cahier un tout petit peu crucial…).
Alors profitons-en bonnes âmes.
Après ce témoignage de mon nowel ( Que je vis bien et sans cynisme, soyons clairs, je l’apprécie réellement pour ce qu’il est, à sa juste valeur : Famille présente et réunie, nourriture décadente et échanges parfois surprenants. ) un constat que je n’avais pas manifesté ici…Foutre…J’ai un quart de siècle.

Avant toute chose, merci à ceux et celle qui ont pensé à cet évènement. C’est sympathique ces petites pensées annuelles de gratitude envers l’univers pour ma naissance.
Et ensuite…merde…vingt-cinq ans.
A douze ans je me voyais déjà en tailleurs et lunette ( et les chaussures femmes quoi ), chignon et style rétro…dans la com’ ou un milieu d’homme pour mes vingt-trois ans…Je me disais que je serais grande grande à Vingt-cinq, que j’aurais alors assez vécut pour envisager une reproduction ou de me poser de façon stable..Que j’aurais un travail et une vie d’adulte.
Woué. J’ai été longtemps naïve et pas confrontée à la vie réelle. J’avoue. Mais ça a été rattrapé, puis bien en fait. Bon bha j’ai vingt-cinq ans, pas de perspective professionnelle (à part un master recherche dans un domaine où les gens te comparent à une série tv..dans le meilleur des cas…où te rapprochent des études lors de l’époque coloniale en te demandant si tu mesure encore des crânes de papous….Tout va bien), pas encore de tailleur rétro et mes lunettes sont pas du dernier des glam’ en fait. On sent l’universitaire qui aime lire pour le coup. Puis les doc’ ..même si j’en ai quelques belles paires d’escarpins *sourire débile*

Mais une vie plutôt fun s’ouvre à moi. Oh c’est sure que je vais pas rouler sur l’or..ni que j’aurais le confort d’un foyer sédentaire toussa…mais ces choses ne m’intéressent pas pour le moment. Le plan c’est de vivre de très peu, mettre de côté autant que possible…monter un projet qui puisse être financé par une assoc ou même trouver une ong avec laquelle je me sente bien et tracer.

Oh et trouver l’homme. Ou plutôt qu’on se trouve.

Voyager, rencontrer, découvrir. Vivre.
Les premières vingt-cinq années furent longue mais m’ont apportés, j’aime ma vie, pour tout ce qu’elle est. Je ne renie rien, même des choses qui furent désagréables ou dures à vivre, elles m’ont tellement apporté au final en apprentissage et en expérience.

Bref, un petit coup cet anniversaire mais au final ça m’a motivée encore plus. Et jeter un regard en arrière et pleurer de gratitude envers la vie, parce qu’elle est belle…Que tout bouge et avance et que ce même tout reste encore à venir.
Savourez cette vie, c’est celle-là que vous avez l’occasion de vivre :)
Vingt-cinq ans … o/
Merci la vie
Merci les étoiles …
Merci les Dieux et Déesses…
Merci la famille
Merci à celles et ceux que j’ai croisé à l’occasion de ce vécut, qui que vous soyez et quoi que vous m’ayez apporté, quelle qu’ai été votre intention, ça m’a faite avancer sur ma voie ; )
*élan de gratitude et sourire ému*

[roue d’argent] Stairway to heaven?

29/08/2011

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And as we wind on down the road

Our shadows taller than our soul

There walks a Lady we all know

Who shines while light and wants to show

How everything still turns to gold

And if you listen very hard

The tune will come to you at last

When all are one and one is all

To be a rock and not to roll.

>{tentative de trad’}<

Comme nous descendons la route

Nos ombres plus grandes que notre âme

Ici marche une femme que nous connaissons tous.

Elle brille, lumineuse, et veux montrer

Comment tout finit par devenir Or.

Et si vous écoutez bien,

L’air viendra à vous

Quand tous sont un et une sont toutes.

Être une pierre et ne pas rouler.

 

J’adore ces quelques mots, conclusion de cette magnifique chanson. Trad perso alors que le net en fourmille, je sais. Mais j’avais envie. Et puis cet Ermite….ha, l’ermite ♥.

Et merci à la fée douce et vive qui pendant ces quelques jours m’a hébergée sous cette image.