Les conséquences.

Je voulais revenir avec légèreté, mais je me rend compte que le sujet peut-être un peu grave en fait. Et que le décalage que j’aurais instauré n’aurait été compris que par….deux personnes ?

Anyway, changeons d’axe.

L’été précédent, j’avais pris un taf contre avis des [esprits], manifesté lors d’un tirage de carte. L’été précédent, j’ai emménagé avec une personne contre avis des [esprits] manifestés de façon directe.

Autant j’avais parlé du premier élément de façon anecdotique par ici, autant le second est plus complexe et a nécessité son dénouement pour être finalement sujet à réflexion.

Dans le premier cas, l’avis avait été clairement « tu as bien mieux à faire que de prendre ce taf, fais ton job on te dit que tout va bien se passer ». Je n’ai pas écouté et me suis probablement mis en vrac pour rien, comme ça, pour le fun d’être reloue. Les conséquences immédiates ont été douloureuses, mais rien sur le long terme.

Cependant, faire ce choix a ouvert la porte à d’autres, m’a affaibli sur certains points et je pense que ça a joué dans la mise en oeuvre du second élément.

Nos enjeux personnels, nos peurs, nos attentes sont autant de moteurs plus ou moins sains, fonctionnels et pertinents. Ils sont cependant là, lié intimement à notre identité et à notre vie.

Lorsque notre vie est aussi mindfuckée que peut l’être la vie d’un sorchamanpaganautre, alors ça se complique….

Nous apprenons (le nous est ici général, je n’inclus ni n’exclu personne, il est communautaire large et neutre, et bien entendu je ne parle au final qu’en mon nom, par le biais de mes expériences vécues et de ce que j’ai pu observer par ailleurs) à aller profondément en nous, à gratter et creuser notre identité, notre esprit, nos émotions. De l’introspection poussée au-delà de ses limites humaines, pour contempler les miroirs brisés et rétablir l’équilibre, réunir l’âme scindée et le coeur part trop brisé. Une réalité dure, éprouvante, qui demande des trésors d’imagination, de sentiments et de ressources diverses.

Nous apprenons à voir les rictus sous la trame d’une main tendue ainsi que les tensions incompressibles, et à cependant poursuivre comme si de rien, à estimer les enjeux, les intentions, les possibilités. Magiciens du néant nous avançons sur la corde raide d’une société aliénée qui nous rejette et qui a besoin de nous, avec comme seul filet de sécurité notre présence ici et maintenant en cette humanité, en cette société. Pas après pas nous franchissons les voiles du sens, de l’absurde; nous étiolant à chaque plateforme en fumerolles et étincelles.

Puis renaissant du chaos, nous empoignons des trames de sens pour les faire vivre, revivre et pour toujours faire ce qui est attendu de nous. Faire ce qui est nécessaire.

Alors avec ce genre de vie, comment sérieusement prétendre gérer la notre pour le mieux ?

J’ai le sentiment ne pas gérer grand chose. Ma marge d’anticipation est ou très proche ou très lointaine, le moyen terme semble handicapant. Je peux mettre en oeuvre, je peux au contraire mettre des limites mais les nuances et les nuages sociaux me semblent bien lointains.

Au final, cette altérité nous touche en profondeur dans nos vies et leurs structures. Chacun-e-s à notre façon nous avons, je pense, fait des sacrifices, tourné le dos avec plus ou moins de détermination à des rêves brisés, osé envisager un « avenir », une notion pourtant fragile.

Oui chaque humain vit ce genre d’expérience dans sa vie. Cependant, avec la focale que nous pouvons avoir, avec l’intensité que ça implique, je pense que là encore, le même est pourtant différent.

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Ce second choix, on m’a dit non, non, non. Non.

J’ai pas écouté, je ne me suis pas sentie concernée. Alors j’ai continué, fidèle à mon obstination naturelle.

Alors oui, [ils] avaient raison. Clairement. Cependant, je n’ai pas été abandonnée pour autant, personne n’est mort, et [ils] m’ont, pour certains, soutenus au mieux.

Cette expérience a été importante pour moi car elle m’a permis de penser le fonctionnement de ces avis que donnent les esprits, de leur soutiens, de leurs conseils, de leur rejet. Je n’ai clairement pas de réponse à généraliser, je note simplement que leur avis est dur à estimer. Trop de « monde », de niveaux de compréhension, d’interprétation…

Quel que soit le choix que l’on prenne, peut importe nos intentions, la pureté de nos amygdales ou le chant du rossignol, il y a des conséquences.

Le tout est non plus de vivre avec mais simplement de vivre.

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Ces choses qui me pourrissent la vie.

Comme je suis présentement tout à fait disponible à la plus séduisante des tentations -la sainte procrastination- et je n’ai rien du tout, mais alors rien du tout à faire de façon nécessaire péremptoire et vitale (haha) et bien je zone sur internet.

Classique.

Le fait est que je me suis retrouvée à regarder ça :

On aime ou on n’aime pas les vlogs et autres vidéos useless, de même pour Jenna, la grande prêtresse du genre, le fait est…que j’aime bien.

Puis ça me plait cette idée, de mettre en mot de façon légère ces plaies qui me pourrissent le quotidien, le rapport à la vie. J’vous cache pas qu’un peu de légèreté ne nuirait pas à l’ambiance actuelle…

Ces choses qui me pourrissent la vie.

1. Le soleil. Grands dieux, j’adore le soleil, l’été, la chaleur. Je revis. Mais ce bâtard lumineux ruine ma peau. Non seulement je bronze (on aime, on aime pas, moi j’aime pas; j’aime avoir un teint de connasse aimant le noir et la musique alternative, et j’aime pas les démarcations que ça peut faire. Je pense que si je prenais intégralement le soleil ça serait ok, pas là.) mais en sus ma peau fait sa chochotte : les petites réactions de sensibilité type boutons, irritation et autres « hahahaha j’ai décidé qu’en fait j’allais devenir réactive au soleil ». Putain.

2. Mes écouteurs pour la musique : kit main libre qui te viole l’oreille, qui produit un son à la qualité au-delà du nul… Quand ze serais grande et que j’aurais ce truc incroyable qu’on donne aux banques pour qu’elles nous enculent toujours plus fort, hé bien je me prendrais un mothafuckin’ casque qui roxx du petit poney nain.

3. Vivre encore trois semaines en coloc’ avec mon récent ex. Je ne pense pas avoir besoin de développer. Putain la mi-août je t’attends et je crierais ton nom.

4. Mon débit internet par trop random qui ne me permet pas de jouer autant que je le voudrais. C’est à dire que le lag tue des gens. De rage. C’est pas facile.

5. Avoir toujours de tels doutes sur ma valeur, quel que soit le domaine, que j’en viens à me pourrir la vie, à me saboter, de peur. Meh.

Et puis comme la légèreté narrative n’est pas mon fort, une obole dans l’autre plateau de la balance…

8 Justice Tarot of the III Millennium

8 Justice Tarot of the III Millennium (trouvée sur pinterest)

Ces choses qui me rendent la vie douce, soyeuse et suave.

1. Mes cheveux. Doux, longs, avec une couleur naturelle au random sans égal. Leur lavage au rhassoul (rinçage vinaigre de cidre, tout ça, tout ça) et le plaisir de les brosser.

2. L’eau. Dans les fleuves, dans mon verre, dans la douche. L’eau cay la vie bowdel.

3. Ce foutu tchaï tea latte soja frappé. Je suis une vendue au grand capitalisme par ce seul geste, j’le sais bien. Mais putain c’est bon. Pis cette satisfaction de faire pour une fois un truc socio/psycho normé, rha. T’as la moitié de ma lignée qui me toise avec un mépris froid à chaque fois que je prend cette décision risquée qu’est aller dans un Starbuck, mais….worth it.

4. Les gens, mais pas tous, déconnez pas.

5. Internet :3

Là si j’étais une vraie blogueuse je tenterais une ouverture prétendant que l’avis/la vie des lecteurs me fait bander au-delà du réel et que je ne vis que pour les lire, tant qu’ils continuent en fait à me faire vivre en me lisant.

Mais comme je suis juste une Nemn, je ne vous imposerai pas cette hypocrisie de bon aloi. Cependant, comme je n’ai pas des [lecteurs] mais juste des gens cools qui parfois viennent butiner les trucs posés ici, ça m’intéresse :o et vous, qu’est ce qui enjoie ou pourri votre vie en ce moment ?

(ce retournement de cape, putain ni vu ni connu quoi)

Amour, amandes et cerises dans vos bouches.

Pokévolution.

Voilà, c’est terminé pour la boucle [roue d’argent], l’ensemble ou presque des articles de mon ancien blog ont à présent été rapatrié ici.

J’vous cache pas que c’était un peu bizarre de me relire, et de mettre ça ici. Un léger malaise…. »quoi, c’était il y a cinq ans ? Oula, j’en racontais des choses….oula, j’étais pas bien bien… ». Un peu de mal à assumer et à la fois la satisfaction d’avoir fait se rejoindre ces deux périodes, ces deux blogs. Ces deux « moi ».

Imbolc 2013

Imbolc 2013 

Une réunion, un renouveau, un peu comme cet Imbolc de l’an de grâce 2013. La flamme se modifie et évolue, tout ça, tout ça.

Lors de mes débuts sur la toile « païenne », j’étais intégrée dans un groupe de recherche spirituelle sur le féminin sacré. Grâce à cette structure j’ai pu apprendre énormément sur moi, mais aussi sur les autres. Durant cette période, j’avais besoin de donner de la réalité à mes émotions, de les exprimer, et ça transparaît énormément dans les articles je trouve. Par la suite, sur ce blog autrefois nouveau, j’ai tenté de me donner plus de sérieux, d’accorder à ma démarche plus de poids vis-à-vis de l’aspect personnel du cheminement. Ainsi, une émotion n’était pas communiquée, mais les pensées et autres réflexions, si. Je pense que le complot des extrêmes a encore frappé.

Bref, plus d’équilibre, et puis plus d’article tant qu’on y est !

Bonne journée à vous les p’tits loups.

[roue d’argent] Je vais bien, tout va bien.

15/05/2011

Des nouvelles alors que les dates se rapprochent terriblement. Je suis à deux doigts de la panique, je me contente d’être aussi crispée que…Je n’ai pas de comparatifs ! Le dos tellement crispé que ça m’en colle mal au crâne ! …c’est malin !

Pas encore commencé l’écriture même. Cet après-midi un petit zonage dans un parc (bha la forêt est trop loin…) pour mettre quelques idées au clair…Je vais l’avoir ce mémoire ! Namého !

Pis, je refuse de perdre face à un tas de papier…

Deux morceaux qui me suivent en ce moment.

Du björk ! alors que je n’écoute plus ça depuis des années je m’y remet. La petite que je garde est à fond dedans en ce moment du haut de ses quatre ans et demi et elle à se tordre de rire quand elle chante et danse là dessus ! Et le petit qui a perdu sa bouille de bébé..ça m’a fait tout bizarre au retour de deux semaines de vacances ! J’avais quitté un p’tit bout avec joues rondes et cheveux longs, et je retrouve un p’tit garçon aux cheveux cours et prèt à …à peu près tout pour grimper dans les arbres ou sur les camions de préférences en marche…! Yeah le temps passe, et c’est agréable.

Et la seconde depuis qu’une pote m’a sortit ig ( un jeux avec des uds des trolls et des nelfes pour indication) qu’elle aimerait parfois reboot irl. Passé le rire habituel du « rho le cliché de la geekette dis donc » je me suis retrouvée mitigée. Vi parfois envie de tout lâcher, d’oublier, et ma vie est loin d’être dure même si j’ai eu des moments pas rigolos par le passé. Mais j’suis teigneuse, buttée et aussi accrochée à la vie qu’un poux sur les dreads d’un étudiants de sciences humaines du mirail. je me dis qu’il suffit de serrer les dents, d’encaisser, de garder le regard fixé sur un point associé à une capsule de survie et ça ira. Mais clairement, il est des choses que le temps seul estompe. Quand il n’en rajoute pas. C’est pas facile d’être un humain. alors on se raccroche à ce qu’on peut, pour mettre en place un tissage de survie. Le temps de retrouver une trame plus réelle. Plus concrète.

Et ça m’a fait penser au film, eternal sunshine, je ne l’ai vu qu’une fois, et dans un état second et un contexte bizarre, pour changer. mais la musique reste associée a ce qu’il avait suscité ce soir là.

Et le lotus dans tout ça…hé bien soeurcières, j’avance, j’avance..lentement. J’ai croisé une renarde hier, je n’aurais pas misé là dessus et j’ai encore du mal à assimiler les choses. Je dirais qu’un tournant a été opéré dans cette recherche. Il faut dire que j’ai moi même pris un tournant. La pente a été remontée, me voilà en train de construire et même de faire des projets pour ma vie…

Mais pour avoir l’occasion de les réaliser il faut que je réussisse ce mémoire. pour passer les années suivante à étudier l’humain et à voyager. L’humain, étrange bestiole, et ses productions culturelles dans le cadre de l’anthropologie. Me mettre sérieusement à la philo et à la psycho aussi. Mais finir d’abord le cursus d’archéologie ! Et voyager, aller dans les désers, quels qu’ils soient, les zones extrêmes. Les océans…les montagnes, le vent et les humains, encore et toujours.

[roue d’argent] aie aie aie²!

10/01/2011

Hahahahaha *rire démoniaquo-dépressif*

Le retour du blocage. Je ne sais pas écrire. Je ne sais plus. En tout cas pas ça. Pas un truc formel, analytique et froid sur un truc formel analytique et froid.

« mais tu avais le sujet depuis début décembre »

« mais tu as le programme depuis un mois »

« mais tu savais ce qu’il fallait faire »

« pourquoi attendre la dernière minute ? »

« ….. »

Alors oui je savais. Oui j’ai essayé. Non je n’y suis pas arrivé. Et non je n’y arrive toujours pas. De plus pas de nouvelles du foutu binôme, pour un peu il aura déserté.

Je pensais naïvement qu’une fois en master on allait me foutre la paix. Je gère mon mémoire dans mon coin, en lien de temps à autre avec le directeur et hop là quelques ue de ci, de là…

Et bha naaaaan. Et visiblement on ne me lâchera jamais la grappe. Saloperie de système.

Bon. Je peste, je peste mais ça n’avance pas.

Le sujet ? Un génocide sur fond de guerre civile. Le dernier document consulté ? Le documentaire monté par la prof. Des femmes parlant de viol devant des enfants, des photos de cadavre mutilés de façon atroce. Et visiblement je suis la seule que ça a horrifié. Globalement mes camarades de promotion ont considéré cet objet empirique avec autant de détachement que s’il s’était agit de la culture des géraniums en milieu urbain.

Ma sensibilité est déplacée. Je devrais pouvoir considérer aussi tout ça sous un angle plus professionnel. Après tout je me dirige vers ça. Mais je préfère et de loin étudier la vie plutôt que la mort. Un choix de paradigme surement. De vision de la vie. De comment je veux occuper mon temps.

Plus qu’à écrire la synthèse de ce foutu article. Et ça sera bon.

Plus qu’à écrire.

ça me devient de plus en plus dur de ne pas écrire de façon vivante.

Remises en question alors qu’en deux jours je me suis pris plus de compliment sur cette écriture qu’en x années de scolarité et de recherche.

Passons.

Allez, un bon bain chaud et je m’y remet avec entrain.

Maïa la zombie-fougère.

Chinoiseries d’automne.

De retour sur ces pixels pour Mabon, l’occasion d’un portrait chinois, d’une petite mise à jour de certaines choses et la participation à un projet très sympathique.

 

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Portrait chinois :

Si j’étais un objet, je serais un lit. J’y passe pas mal de temps en ce moment, à rattraper la fatigue accumulée ces dernières années.
Si j’étais une saison, je serais l’automne.
Si j’étais un plat, je serai des gaufres, avec un bon chocolat chaud.
Si j’étais un animal, je serais un lézard. (J’en profite pour lancer un appel à mon organisme : si tu pouvais apprendre à produire ta propre chaleur ça serait vraiment intéressant et inédit comme sensation.)
Si j’étais une chanson, je serais « Les anarchistes » de Léo Ferré. 
Si j’étais une couleur, je serais nuancée.
Si j’étais un roman, je serais un de ceux de Neil Gaiman, dont je continue à poursuivre les écrits en ce moment.
Si j’étais une légende, je serais …ça m’donne pas trop envie, d’être une légende.
Si j’étais un personnage de légende, je serais eeeeh. Je sais pas.
Si j’étais un film, je serais Samsara.
Si j’étais un dessin animé, je serais Mon Petit Poney (vraiment, c’est marrant :D )
Si j’étais une arme, je serais un arc. Je ne me suis pas remise de mon dernier test de tir à l’arc, va falloir s’aventurer plus loin.
Si j’étais un endroit, je serais la montagne.
Si j’étais une devise, je serais « change le monde comme tu veux qu’il devienne. »
Si j’étais un oiseau, je serais une corneille.
Si j’étais un air de musique, Moya de Godspeed.
Si j’étais un élément, je serais le feu
Si j’étais un végétal, je serais de la camomille.
Si j’étais un fruit, je serais une grenade.
Si j’étais un bruit, je serais le bruit du vent.
Si j’étais un climat, je serais celui extrême, dans certaines zones de montagne : très froid, très chaud, et des inter-saisons très marquées. Surtout l’automne.
Si j’étais un loisir, je serais le filage, le tissage….
Si j’étais une planète, je serais Saturne.
Si j’étais un vêtement, je serais une jupe comme je les aime.
Si j’étais une pièce, je serais une chambre. 
Si j’étais un véhicule, je serais un vélo.
Si j’étais un adverbe de temps, je serais dans l’entre-temps, l’espace entre chacun. 

 

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La petite mise à jour concerne ce que j’ai envie de faire pour cet espace. Un blog comme tant d’autres, noyé dans la masse, dans lequel je jette avec plus ou moins de hargne quelques mots, mais un espace que j’aimerais voir plus vivant. Je compte donc essayer de repenser tout ça en fonction. Les éléments qui pourraient aller dans ce sens : une publication moins erratique…Essayer de tenir le rythme de trois publications par semaine me semble bien. De la même façon, essayer de dynamiser l’écrit par différents supports, éventuellement d’autres plate-forme qui pourraient s’enrichir mutuellement. On va bien voir comment ça se goupille.

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Et le projet : Sylphe. Un projet que je trouve très intéressant, tant par les sujets traités que par les participant-e-s. Il donne, de plus l’occasion de sortir des schémas d’écriture un peu à la zgeg qui peuvent me caractériser. Avoir des thématiques et les traiter, c’est une démarche différente, que je me fais une joie d’expérimenter.

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