Lilith

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Une image très parlante, de façon à bien commencer l’article !

Ne te fis pas à elle. Elle n’est pas bien intentionnée. C’est une démone. La mère de tous les maux…

Enfin, je dis ça, j’ai écris les deux lignes précédentes en 2013. C’est à dire que ça date. Je me demande où je voulais en venir alors, l’inconvénient de ne jamais prendre de notes, ou pas assez.

Expérience personnelle. 

Je n’ai croisé la dame qu’il y a bien longtemps et assez peu. Je bossais beaucoup avec une personne s’étant dédiée à cette divinité, et j’étais curieuse. Pour changer.

La prise de contact fut assez smooth, de mémoire (et date de bien avant 2013, plus de 2009 si je ne m’abuse). Pour info, j’étais pas mal au fond du trou face à la rupture la plus violente que j’ai jamais vécu et que je ne vivrais plus jamais j’espère ! Donc à cette époque, mes contacts étaient assez tranchés, c’était doux et précautionneux ou c’était le bordel le plus total.

Ce dont je me souviens : une douceur plein de compassion, quelque chose comme « pleure petite soeur ». C’est à son contact que ma sexualité a quelque peu évoluée. Avant le bonhomme j’étais assez décontractée de la culotte, je partais du principe de toute manière qu’à part ce point-ci je n’étais pas de très grand intérêt. Que je sois encore en vie et sans séquelle est peu ou prou un bien beau miracle considérant les prises de risque. C’est Lilith qui m’a aidée à réaliser que c’était pas forcément pour mon bien, non pas dans l’absolu, concrètement la légèreté de la cuisse est une bonne chose ! à condition que cela nous convienne et nous fasse du bien. Le fait fut que ce n’était pas le cas pour moi. Elle a dû aller un peu loin de mémoire pour que je daigne cesser d’être butée. Je suis butée. Très. Bref.

C’est une des premières déesses que j’ai rencontré qui m’a parlé de pouvoir personnel, de respect de soi et de connaissance de ses limites. De lever la tête et de ne certainement pas de baisser les yeux. De ne pas être désolée de mon vécu. Que si victime il y a eu, je ne le suis plus.

Je n’ai pas souvenir d’avoir volontairement fait un taf avec elle, de mémoire il y avait un petit autel et des discussions. C’était impressionnant, très intense, la dame est assez intense il faut dire. Ce que j’ai beaucoup admiré c’est sa façon de présenter les choses sans misérabilisme. Oui, les malheurs du monde, oui, ils sont là, mais il ne s’agit ni de s’affliger ni de détourner le regard. Il s’agit d’être au centre de soi et d’agir par soi et pour soi, pour accomplir les choix que nous réalisons.

Les légendes

Qu’elle soit la première femme, autonome et non crée à partir d’une cote, qu’elle soit un démon, qu’elle soit un souffle du désert dévorant les enfants. Accoucheuse ou avorteuse, succube. Il y a beaucoup d’histoires sur Lilith. bien plus que je n’en connaisse. Aucune ne me parle plus particulièrement et je ne la connais pas assez pour avoir un avis. C’est à vous de voir !

Et donc

Et donc pas mieux. Je livre juste ma petite expérience, qu’elle soit utile à qui pourrait en avoir besoin, qui sait.

(Et donc je ne trouve plus le bouton pour justifier le texte, ce qui me plonge dans une abyme de tension nerveuse. Qui sait où il se cache ? il a disparu vous dis-je ! )

 

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Random

D’après Potterhead, je suis une serdaigle. Mouais. Admettons. Et même que mon patronus est un genre de belette en encore moins sympathique. Oui oui. C’est un peu sanguinaire ces bêtes là.

Alors que je méditais, j’ai vu une succube s’approcher de moi, puis me piquer la main. Je l’ai dézinguée, saloperies de moustiques (non, je n’ai pas atteint l’éveil de la non violence).

Un jour, Odin m’a conseillé des cosmétiques pour faire du bien à ma peau.

Aphrodite aime bien balancer des petits encouragements aux maladies vénériennes chez les gens qui la gonflent. Elle n’est pas forcément très sympa.

J’ai la foi.

Ce qui m’aide à me lever tous les jours, c’est de penser au petit déjeuner que je vais me faire. Je suis tellement pas du matin….

Ce qui fait que j’ai la force de me lever chaque jour c’est d’investir chaque instant pour changer les choses. Mon boulot est un acte militant (pas au sens prospectus et tout, au sens où je me mobilise pour agir en accord avec mes convictions), ma sphère sociale se veut bienveillante et épanouissante pour ceux qui la partagent et enfin, c’est la seule façon que j’ai trouvé pour survivre à mon empathie, le fait de me battre pour un mieux.

J’ai fais mon premier rituel en instinct total, je sortais de la maternelle.

Le problème c’est pas quand ça marche pas.

Il est temps d’aller en griller une.

L’oracle des vampires, de Cavendish et Becket-Griffith

J’ai fait l’acquisition de ce jeu il y a de ça…deux ans, deux ans et demi, cadeau de noël à moi-même. En premier lieu parce que j’apprécie le travail de Cavendish, ses jeux me parlent et je les trouve plutôt bien foutus et cohérents. De plus, son travail avec la dessinatrice Becket-Griffith me parait synergique, plus que son travail avec d’autres dessinatrices (avis personnel). Ensuite parce qu’après avoir bossé avec les shapeshifter, les ombres et lumières et ceux croisés mais pas acquis, j’étais curieuse de voir ce qu’elle allait faire avec un sujet plus tranché ombre.

Le jeu est vendu dans une jolie boîte cartonnée, bien solide, j’apprécie. Il y a 44 cartes, le nombre habituel chez Cavendish si je ne m’abuse, numérotées, ce qui rend la recherche dans le livret fourni très simple. Côté matériel, vraiment, rien à dire, le carton des cartes est un peu souple mais ça reste raisonnable, et il n’y a pas de tranche colorée, ce que mon côté kikou des neiges regrette un peu. Le dos des cartes est sépia, avec un des petits personnages représenté en médaillon, c’est tout à fait charmant.

Le livret, très cool, comme toujours avec la dame : une explication, un système, une prise en main, quelques tirages, un peu de mythes. Le tout de façon très décomplexée : c’est interprété, c’est utilisé, c’est un système dans un oracle, et ça fonctionne. Je ne me sens spécialement concernée par la véritay vraie dans ces domaines là, et je sépare les quelques faits et théories d’avec l’usage de systèmes. Donc, je ne suis pas défrisée, mais il y a sûrement des gens que ça va faire grogner.

J’ai retrouvé, après fouilles archéologiques intenses, le carnet dans lequel j’avais fait le taf, à l’époque, le vingt six décembre 2015. Un premier contact plein de peps, où je découvre le délicieux caractère de ce jeu (non) et ses conditions d’usages. Chaque soir je tirais une carte, écrivais une prière ou un mini rituel avec la carte en question, et faisait le bilan 24h plus tard. Cela a duré jusqu’au quatorze février. Un peu moins de deux mois de travail quotidien, qui m’a été bien utile, j’étais pas en grande forme à l’époque et j’ai constaté que ce jeu était un outil très pertinent pour s’en sortir quand on touche au fond du sceau. Il est concret, pragmatique, et dans l’action performative. Rien de planant ou plané.

Mon ressenti maintenant, deux ans plus tard est le même. Avec un petit forte sur le côté bourrin du jeu, faut dire que même si ce n’est pas la joie en ce moment, ça va nettement mieux qu’à l’époque, clairement et du coup il prend moins de pincettes je suppose, enfin, je constate.

J’ai demandé au jeu de me désigner une carte, décrivant comment il me percevait, ce qu’il y avait à dire sur moi. J’ai éclaté de rire quand la carte 38, la Courtoisie réfléchi, poli, bonnes manières, est sortie. De l’importance de la courtoisie, de la grâce, de faire attention aux autres, de lier, de nouer, de sourire et d’être prévenante. N’est-elle pas choupie cette chaperon rouge vampire, toute sucre et grands yeux, ayant préparé plein de sucreries pour tout le monde, on en oublierait presque qui est le prédateur le plus flippant sur l’image. Cette carte me rappelle également le travail que j’ai pu réaliser avec deux divinités notamment, dont j’ai pas mal parlé sur le blog et qui sont très concernées par ces sujets-ci.

En résumé, un jeu que je conseille aux personnes en situation complexe et qui n’en voient pas le bout, ou encore à toute personne appréciant les dessins, l’idée, l’esthétique ou parce que. Bien sur, il faut accepter de mettre les mains dans le caca pour le ménage les enfants, donc si « l’ombre » vous met mal à l’aise, bha allez-y d’autant plus xD. Mais je suis un peu bourrin moi aussi ♪

Très cher blog

Très cher blog, je reviens vers toi alors que je suis dans le bus. La beauté de la technologie, de la couverture réseau et de mon manque de motivation pour aller chercher ce bouquin en anglais Fourré au fond de mon sac. 

En ce moment rien de spécial n’est à narrer. Il est vrai que je pourrais poursuivre quelques séries articles entamées, parler de mes jeux de tarots ou oraculaires, expliquer que les runes ont des noms un peu différents pour moi ou encore gloser à coup de jolies photos et de remarques vagues sur le printemps, les petites abeilles et la situation sociale qui me provoque une nausée physique chaque fois que j’y pense. 

Le temps me manque, mais aussi une chose nouvelle. Je me retrouve de plus en plus circonspecte quant à ce blog. Ma pratique d’écriture a changé, les longs textes torturés commencent à dater et je commence à considérer de plus en plus l’utilité que pourrait avoir ce blog. Peut être y a t il des sujets que certaines personnes aimeraient me voir traiter, ou peut être juste qu’on s’en ballec et que de lire de ci de là est OK comme ça, à vous de me le dire. ^-^

J’ai une flopée de brouillons, d’idées d’articles et j’en passe, mais ça ne sera pas avant un certain temps. 

Mamaji, au même endroit.

Un copain vu au musée d’ethnographie de Genève cet été.

La routine du matin.

Il y a des jours avec, et des jours sans. Avec ou sans quoi ? Tout dépend. Bonne humeur, envie de, énergie, motivation, créativité, ou le pack de douze.

Ayant une petite tendance à être pour le moins caractérielle et ayant noté que mon degré de fatigue influence fortement ma capacité à faire preuve de patience et de bienveillance, deux éléments nécessaires à très haute dose dans mon quotidien, j’me suis cordialement sorti les doigts du cul et ai tenté de mettre de l’ordre dans ma vie.

Tout a commencé par un tri relationnel qui s’est fait tout seul, sur le temps, avec un brin de velléité de ma part tout de même. Cesser progressivement de répondre à certaines personnes, laisser les amarres foutre l’camp sans pression. Trier ce que j’ai envie de faire du simple effet de groupe.

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Ensuite : ce que je fais du temps qui m’est alloué #Gandalf. Là un constat s’est imposé : la procrastination n’était plus un mode viable. Comme si ça l’avait été vous m’direz.

Pleine de bonne volonté, j’me suis lancée dans des listes sur ce que je voulais faire, les projets. Pis du coup bien entendu j’allais accorder du temps à ce que je voulais réaliser, c’est la logique et le bon sens même, n’est-ce pas ?

Mmmmh.

J’ai alors tenté un nouvel angle d’approche.

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J’me suis souvenue que ce qui structurait les chiards c’était le rythme de vie. Déjà quand tu les cadre sur les quatre trucs sus-cités, enfin moi trois t’sais, bref, et bien déjà tout se passe mieux, ça colle des rails. Plus efficace que ceux que je croisais fut un temps.

Alors pour être sûre d’être bien reposée et dans de bonnes dispositions, sachant que je peux pas supporter le matin. Genre tu m’parles j’te bute, tu me souris je te bute, tu respires, j’te bute. Avec amour et tout, on n’est pas des bêtes. Mais voilà.

J’ai avancé mon réveil.

Il sonne maintenant à six heure du matin.

C’est peut-être un détail pour vous mais pour moi ça veut dire beaucoup. ♪

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Alors avec ce nouvel état est arrivé une nouvelle routine. Que voici, en espérant vous inspirer. Lel. Non en vrai je suis curieuse de ce que les gens font le matin pour survivre au fait d’avoir survécut un jour de plus et de devoir faire des trucs en plus.

4h27 : ma vessie me hurle dans mon rêve sur la grammaire française que oui, la tisane était bien de trop. Je cherche mon chemin pour les toilettes, me cogne l’orteil dédié à la douleur dans une embrasure de porte. Me jette à nouveau sous la couette.

5h10 : ha, le coloc vient de rentrer de soirée. Veinard.

5h45 : Ah, l’autre aussi a une vessie expressive.

6h : Va chier.

6h10 : ok ok. J’allume la lumière.

6h20 : regard ahuri sur le mur face au lit. Je dresse une liste mentale de haute précision : habits sdb thé eau thé plante repas sac tapis sac boire.

6h40 : le thé infuse, j’étale mon tapis de yoga, en grinçant. Et je commence à saluer ce connard de soleil qui se lève visiblement plus tard que moi.

6h45 : je grince.

6h50 : non mais ça va, j’en ai fait qu’une mais j’ai fait les deux côtés pour les guerriers alors bon.

7h00 : Ah meeeeeerde, heureusement que j’ai pris ma doucher hier soir.

7h15 : non mais les yeux pandas ça va, ça fait pro.

7h25 : je claque la porte de l’appart oubliant au choix : mon repas de midi / mes clés / mes clopes / mon thé /mon petit dej / mes documents pour le taf. C’est en rotation permanente bien entendu.

7h38 : et merde, le bus.

7h42 : non mais large.

Et c’est parti pour bus, métro, marche, et une journée de boulot. Avec quelques éléments qui me semblent également pertinents pour des rails solides tout ça :

  • je prépare mes repas (ou les gens qui vivent ici aussi) avec des trucs simples, végétariens (mon choix, faites ce que vous voulez, pas mon problème et vice et versa), et fait maison. Moins cher, meilleur qualité et witch touch sisisi.
  • Je tente de manger à heure fixe, en l’occurrence entre 11h45 et 12h20.
  • Même si je taf en même temps, je me laisse vingt minutes sur la pause totale pour buller dans le vide, en fumant clope sur clope ou en ronflant sur mon bureau.
  • Je garde dans mes poches quelques sigils à coller de ci, de là, sur les murs ou dans le bus.
  • J’ai une craie sur moi au cas où j’vois un coin de mur accueillant.
  • J’ai mes carnets pour noter ce qui pourrait être impératif.
  • J’ai une demi douzaine de sachets de thé et un thermos (rose) toujours sur moi. Parce que : une bonne hydratation prend soin de votre peau, de votre cerveau et de votre santé (oui, c’était par ordre d’importance).

Le choix de faire du yoga, même un tout petit peu est assez important pour moi. Même si c’est un tout petit peu, et j’insiste. Pas besoin de faire quarante cinq minutes de courses le matin pour dire que l’on a fait du sport. Notre société est un peu poussive en terme de performance et j’ai tendance à préférer les changements doux et durables aux trucs bourrins. Alors chaque matin, ou presque, je ne suis qu’humaine, je me fais ma salutation. Et bientôt il y en aura plusieurs, etc. Le yoga est de plus assez cool pour réveiller doucement le corps, ré-aligner tous les autres et se mettre dans de bonnes dispositions.

Depuis que j’ai adapté mon mode de vie à cette routine, je suis….nettement plus fatiguée le soir. Mais, et il est de taille ce mais : ma productivité sur la journée n’a rien à voir. Elle a été multipliée oula par tout ça au moins. Et du coup oui, j’ai besoin de dormir au final. Ce qui est bien, ce qui est sain, et ce qui prend en fait vachement de temps. Mais c’est bon pour la peau il parait.

Et à bientôt pour une routine soir.

Juste en passant.

Les histoires ne sont pas la réalité, et c’est pour ça qu’elles sont importantes.

Une histoire est écrite, réalisée, jouée, interprétée. Le lecteur/spectateur/auditeur va vivre cette histoire, ou plutôt cette histoire va vivre au travers du spectateur.

L’histoire devient le sujet lorsque nous sommes face à elle, nous la regardons, l’étudions sous les moindres détails ou passons juste sur la surface, qu’importe. Et l’histoire fait de nous son sujet, temporaire ou éternel, prisonnier des échos et des souvenirs de ce qu’elle nous aura fait vivre.

Par sa construction, ses choix de narration, par ce qu’elle dit et ne dit pas, une histoire nous enrichit. Dans un univers fermé et écrit (ce qui n’est pas forcément le cas du notre) elle nous donne des exemples, des clés et des astuces sur comment nous confronter aux éléments du quotidien.

L’histoire nous construit et construit notre groupe social. Si je hasarde une blague sur kung pow (film random mais que je recommande chaudement) et que la personne en face répond, une connivence s’installe. Si elle ne répond pas, je suis bonne pour une explication poisseuse « haha c’est ce flim, tu connais ? Ah bha regarde à l’occasion ». Haha.

Un certain nombre de facteurs tels que l’âge, l’habitus, la culture, vont influencer la composition de notre banque personnelle d’histoire.

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J’ai beaucoup de mal avec l’élitisme culturel, quelle que soit la forme qu’il prenne. Non, je n’ai pas vu ce film ô combien classique à tes yeux mais est-ce que tu es obligé de me tanner le cuir toutes les semaines pendant trois ans ? Non je n’ai pas envie de le voir, va chier. Comment ça je connais pas ce livre ? Ah bha oui, je peux pas tout connaitre. Mais tu peux aussi prendre un autre ton connard. BREF, fin du dialogue schizophrène.

L’élitisme dans ce domaine va se rapprocher, selon la vision que j’en ai pour l’instant, de tentative de domination. « ha le noob, il connait pas ça » *gros rire collectif / Exclusion du groupe. Ou encore « quoi mais comment as-tu pu apprécier le film ? Le livre est tout de même mieux ! Je ne comprends pas ces gens qui se contentent de l’adaptation blabla² ». Same. C’est ok d’apprécier des trucs et pas d’autres, mais de là à aller organiser le monde par discrimination culturelle sous tendue de niveau de vie ou de culture/intelligence, et bien en fait non, c’est de la merde.

Je suis pour l’éveil culturel.

Que cesse l’appropriation des cultures stigmatisées par les dominants quand ça leur chante, que cesse la domination de ces coquins coquets qui hantent les vernissages pour se frotter suavement la nouille sur du namedropping ou autre « oui j’ai une de ses pièces dans ma salle de bain haha ». Que cesse l’hygiénisme culturel nom de nom.

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Soyons contre-pouvoir ! Contre-norme ! Amusons nous des langues et sodomisons les grammairiens qui imposent une norme si rigide que le trio fasciste que l’on connait en a une demi-molle rien qu’en envisageant d’être au moins à moitié aussi intolérant. Enculons les bourgeois et leur culture blanchocatho à la noix, emmerdons nos enfants avec des éléments de culture, allons voir de l’art auquel on n’y connait rien, trouvons ça moche, beau, inspirant, vide, peut-importe, mais faisons vivre les alternatives.

Essayons d’avoir un avis sur tout. Un avis hein, pas d’avoir raison. Et d’en parler.

Obligeons nous à rencontrer des histoires qui ne nous seraient pas parvenues si nous étions resté dans notre petit monde tout comme on l’aime.

Les histoires ne sont pas la réalité et en ça elles sont importantes. Elles sont un bout d’autre chose, que nous pouvons apprendre à amener dans notre réalité, pour la faire évoluer.